Économie
L’Otan sous tension : Trump, arbitre des engagements militaires européens
Les pays membres retiennent leur souffle alors que le président américain pourrait bouleverser les équilibres de l’Alliance lors du sommet de La Haye.
La réunion de l’Otan s’ouvre dans un climat d’incertitude, marqué par les déclarations imprévisibles de Donald Trump. Les dirigeants occidentaux tentent de préserver une unité fragile, tout en s’attendant à des revirements de dernière minute. L’enjeu principal reste l’engagement des États membres à augmenter massivement leurs budgets de défense, une exigence portée avec insistance par Washington.
Dès son arrivée, le secrétaire général de l’Alliance a cherché à rassurer, affirmant le soutien indéfectible des Américains aux principes fondateurs de l’Otan. Pourtant, la veille, le président américain avait semé le trouble en remettant en question l’interprétation de l’article 5, pilier de la défense collective. Ses propos ambigus ont ravivé les craintes d’un désengagement progressif des États-Unis.
Les organisateurs du sommet ont tout mis en œuvre pour éviter les frictions, réduisant l’ordre du jour à l’essentiel. Les pays participants s’apprêtent à officialiser un objectif ambitieux : consacrer au moins 5 % de leur PIB à la sécurité d’ici 2035. Une décision motivée par la menace russe, jugée plus pressante que jamais. Mark Rutte, hôte de l’événement, n’a pas caché son inquiétude, évoquant un risque d’attaque dans un délai de trois à cinq ans.
Pour apaiser Trump, les dirigeants européens multiplient les gestes de bonne volonté. Le secrétaire général de l’Otan a même adressé des éloges appuyés au président américain, saluant sa fermeté face à l’Iran. Une stratégie de séduction qui vise à éviter un éclat public, mais dont l’efficacité reste incertaine.
La présence du président ukrainien ajoute une dimension sensible aux discussions. Après des tensions récentes, son échange avec Trump sera scruté de près. Les propos du dirigeant américain, qui estime que Kiev n’aurait « jamais dû se trouver dans cette situation », laissent présager des divergences persistantes.
Alors que les crises au Moyen-Orient pourraient perturber les débats, l’Otan tente de maintenir le cap sur ses priorités. Malgré les réserves de certains pays, comme l’Espagne, l’Alliance espère marquer un tournant avec des engagements financiers sans précédent. Reste à savoir si Trump, souvent critique envers les partenaires européens, jouera le jeu ou imposera sa propre partition.
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