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Tommy Robinson devant la justice : l’activiste d’extrême droite nie des accusations de harcèlement

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La figure controversée britannique a comparu pour des faits présumés de cyberharcèlement contre deux journalistes, tout en bénéficiant d’une libération récente dans une autre affaire.

L’activiste d’extrême droite Tommy Robinson a rejeté ce jeudi les accusations de harcèlement à l’encontre de deux reporters du Daily Mail. Placé en liberté, l’homme de 42 ans, de son vrai nom Stephen Yaxley-Lennon, est soupçonné d’avoir mené une campagne en ligne contre les journalistes et leurs proches en août 2024, via le réseau social X.

Les faits remontent à une période de tensions sociales au Royaume-Uni, marquée par des violences xénophobes et anti-migrants, dont l’accusation estime qu’il aurait contribué à alimenter le climat. Le procès, prévu pour début juillet, se tiendra devant la cour criminelle de Southwark à Londres. À sa sortie d’audience, l’intéressé s’est félicité de pouvoir se défendre devant un jury, une première selon lui.

Une foule de partisans l’attendait aux abords du tribunal, arborant des symboles nationalistes et des slogans inspirés du mouvement trumpiste. Si le parquet a relevé l’absence de menaces explicites dans les messages incriminés, l’affaire s’ajoute à un long dossier judiciaire.

Récemment libéré après une réduction de peine dans une autre affaire, Tommy Robinson reste sous le coup de plusieurs procédures. Fondateur de la English Defence League, il a déjà écopé de multiples condamnations pour outrage, troubles à l’ordre public et diffamation. Une nouvelle audience est prévue en 2026 pour son refus de collaborer avec les forces de l’ordre dans le cadre d’une enquête antiterroriste.

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