Culture
Séoul, nouvelle destination cinéphile après le triomphe des « Kpop Demon Hunters »
L’attribution de deux Oscars au film d’animation de Netflix a transformé certains décors de la capitale sud-coréenne en étapes incontournables pour une vague de visiteurs internationaux.
Le parc Naksan, qui domine Séoul du haut de ses anciens remparts, connaît depuis quelques jours une affluence particulière. Des touristes du monde entier y convergent, non seulement pour admirer la vue panoramique sur la mégalopole, mais surtout pour marcher dans les pas des héroïnes de « Kpop Demon Hunters ». Ce long-métrage d’animation, récemment couronné par l’Academy Award du meilleur film d’animation et de la meilleure chanson originale, a insufflé une nouvelle dynamique au tourisme local.
Pour de nombreux visiteurs, l’expérience dépasse la simple curiosité. Il s’agit d’un pèlerinage sur les lieux qui ont servi de cadre à des scènes clés du récit, notamment une rencontre amoureuse secrète. L’engouement est tel que des familles intègrent désormais cette visite à leur séjour, séduites par la représentation artistique des lieux. Cette fréquentation illustre la puissance des œuvres de fiction à façonner les itinéraires des voyageurs et à révéler des sites patrimoniaux sous un jour nouveau.
Le phénomène s’inscrit dans une tendance plus large, où la culture populaire sud-coréenne sert de vecteur d’attractivité à l’échelle globale. Le pays a en effet enchaîné ces dernières années les succès planétaires, du cinéma à la musique en passant par les séries télévisées, consolidant son soft power. « Kpop Demon Hunters », bien que produit par un studio japonais et réalisé par des cinéastes nord-américains, est perçu comme un hommage à cet univers culturel. Son scénario, qui mêle musique pop et mythologie fantastique, résonne avec un public international tout en mettant en scène des paysages urbains sud-coréens.
Cette convergence entre création artistique et découverte touristique témoigne d’une évolution des motivations des voyageurs. Les frontières entre divertissement et expérience culturelle s’estompent, faisant des plateformes de streaming de puissants catalyseurs pour la promotion de destinations. À Séoul, les remparts historiques de Naksan acquièrent ainsi une dimension narrative supplémentaire, attirant une clientèle qui souhaite concrétiser l’imaginaire du film. L’impact économique et médiatique de telles œuvres continue de redessiner la carte des lieux prisés, confirmant l’interdépendance entre l’industrie du divertissement et le secteur du tourisme.
-
SèteEn Ligne 5 joursSète : Pascal Pintre, dix mille tracts et zéro dignité
-
FrontignanEn Ligne 5 joursFrontignan : quand la parole d’un ancien maire change une campagne
-
SèteEn Ligne 7 joursSète : Sébastien Pacull propose de transformer l’Île de Thau en pôle de l’économie bleue
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 6 joursBalaruc-les-Bains : Thierry Cours déroule un projet centré sur le cadre de vie, la sécurité et la maîtrise du développement
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 6 joursBalaruc-les-Bains : Didier Sauvaire présente ses 12 travaux balarucois pour la prochaine mandature
-
SèteEn Ligne 2 joursSète : Hervé Marques en tête au premier tour, Pacull et Seguin au coude-à-coude pour la suite
-
FrontignanEn Ligne 2 joursFrontignan : Michel Arrouy réélu dès le premier tour avec 51,16 % des voix
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 1 jourBalaruc-les-Bains : Thierry Cours se retire et ouvre une voie royale à Didier Sauvaire