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Paul Seixas veut transformer le bronze en or dimanche à Montréal

Le jeune Français de 20 ans s’est fixé un objectif clair après sa troisième place sur le contre-la-montre des Mondiaux. Sans Tadej Pogacar au départ, il…

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Paul Seixas veut transformer le bronze en or dimanche à Montréal

Le jeune Français de 20 ans s’est fixé un objectif clair après sa troisième place sur le contre-la-montre des Mondiaux. Sans Tadej Pogacar au départ, il assume ses ambitions et rêve du maillot arc-en-ciel sur la course en ligne.

Paul Seixas ne s’en cache pas. À quelques jours de la course en ligne des Championnats du monde, le coureur français a affiché son envie de s’imposer dimanche à Montréal. Sa troisième place sur le contre-la-montre, derrière Remco Evenepoel et Filippo Ganna, lui a donné des ailes. Il vient aussi de boucler son premier Tour de France à une très belle quatrième place. Une saison 2026 déjà riche, et pourtant le meilleur reste peut-être à venir.

Le chrono, justement, il l’a déjà rangé dans un coin de sa tête. « J’ai basculé dès dimanche soir. Du moment que le chrono était terminé, je me suis focalisé sur la route », a-t-il raconté. Ce qui compte pour lui, c’est la suite. Et pour cause, la route reste l’objectif principal. Le bronze décroché ne modifie pas vraiment son approche, le contre-la-montre et la course en ligne n’ayant rien à voir. Mais il y voit un signal. « Ça montre que je suis en forme. Ça me donne de la confiance », glisse-t-il.

Le contexte lui ouvre grand la porte. Tadej Pogacar n’est pas là, et ils sont nombreux à vouloir profiter de cette absence. Dans ce paysage ouvert, le Français assume son statut. « L’objectif, forcément, c’est de gagner dimanche. Avec la forme que j’ai en ce moment, et l’envie de l’équipe, ce serait une déception de faire autre chose », prévient-il. Pas de faux-semblant, l’équipe part pour aller chercher ce titre mondial.

À presque 20 ans, il soufflera ses bougies ce jeudi 24 septembre, et s’étonne lui-même de la situation. « C’est sûr que c’est dingue quand on y pense », reconnaît-il. La confiance que lui accordent ses coéquipiers et la solidité du groupe deviennent une source de motivation. Pouvoir batailler avec les meilleurs pour un titre mondial, voilà ce qui le fait avancer. Dimanche à Montréal, il saura si ce rêve devient réalité.

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