Sports
Mbappé conquis par Zidane, incertain face à la Turquie
Le capitaine des Bleus a rejoint Clairefontaine pour ses premières heures sous les ordres de Zinédine Zidane, qu’il couvre d’éloges. Un syndrome grippal…


Le capitaine des Bleus a rejoint Clairefontaine pour ses premières heures sous les ordres de Zinédine Zidane, qu’il couvre d’éloges. Un syndrome grippal pourrait cependant l’écarter du match d’ouverture en Ligue des nations.
Appelé pour la toute première liste de Zinédine Zidane à la tête de l’équipe de France, Kylian Mbappé n’a pas traîné. Le capitaine des Bleus, confirmé dans son rôle par le nouveau sélectionneur, s’est présenté à Clairefontaine une poignée d’heures seulement après la défaite du Real Madrid sur la pelouse de l’Atlético. Souriant, survêtement bleu sur le dos, l’attaquant a démarré par un travail en salle, comme plusieurs autres internationaux.
La suite a été moins simple. Touché par un syndrome grippal, le joueur madrilène a dû renoncer à la séance collective du lendemain. Rien d’inquiétant selon le staff, qui refuse de prendre le moindre risque. L’ancien Parisien a donc déjeuné seul dans sa chambre, à l’écart du groupe, sans être mis à l’isolement pour autant. À trois jours du premier rendez-vous de Ligue des nations contre la Turquie, sa présence reste incertaine.
Malgré ce contretemps, le moral est au beau fixe. Celui que Zidane a maintenu comme capitaine se dit ravi de ses premières heures sous l’égide du Ballon d’Or 1998. « C’est vraiment génial ! », s’est-il réjoui. « Une autre légende arrive en équipe de France. Nous sommes très heureux de l’avoir avec nous. Maintenant, voyons ce que nous allons accomplir. »
L’attente, justement, s’annonce énorme. Il est encore trop tôt pour juger l’aventure de Zidane sur le banc tricolore, et il faudra sans doute bien plus que quatre matchs de Ligue des nations pour s’en faire une idée. Mais voir une telle figure du football français diriger le champion du monde 1998 et 2018 suffit à faire saliver. De la pression, le capitaine en a conscience. « Tout le monde attend beaucoup de nous, et de lui aussi, compte tenu de ce qu’il représente pour nous, Français », admet-il. « Mais c’est une bonne pression. Au bout du compte, c’est du football et nous avons hâte de jouer et de gagner des matchs. »
Le programme ne laisse aucun répit. Les Bleus démarrent par un déplacement à Kocaeli face à la Turquie, enchaînent en Belgique, puis reçoivent l’Italie et les Diables Rouges. Quatre rendez-vous pour poser les bases d’une nouvelle ère, avec ou sans son capitaine.
À lire aussi





PolitiqueEn Ligne 1 jourMélenchon mène une campagne en retrait, avec des discours écrits au millimètre



ÉconomieEn Ligne 5 joursLidl France change de patron et surprend ses propres équipes



PolitiqueEn Ligne 3 joursSégolène Royal compare Raphaël Glucksmann à un stagiaire à la tête du pays



EuropeEn Ligne 7 joursFace aux attaques hybrides venues de Russie, Macron convoque son état-major et bouscule son agenda



EuropeEn Ligne 5 joursHuit pays des Carpates font bloc autour de l’Ukraine



PolitiqueEn Ligne 7 joursCarburants, l’exécutif prolonge les aides jusqu’à fin décembre pour désamorcer la grogne



ÉconomieEn Ligne 5 joursSécheresse. Les lave-autos à l’arrêt réclament la même clémence que les golfs



CultureEn Ligne 2 joursCatherine Ringer, la voix libre des Rita Mitsouko, s’est tue








