Nous rejoindre sur les réseaux

Sports

Hadjar prolonge chez Red Bull et repart au combat à Bakou

À 21 ans, Isack Hadjar a déjà convaincu Red Bull de le garder dans son baquet. Le Français restera le coéquipier de Max Verstappen en 2027 et retrouve la…

Article

le

Hadjar prolonge chez Red Bull et repart au combat à Bakou

À 21 ans, Isack Hadjar a déjà convaincu Red Bull de le garder dans son baquet. Le Français restera le coéquipier de Max Verstappen en 2027 et retrouve la piste ce week-end, après un mois passé loin des circuits.

L’annonce est tombée au petit matin, et elle pèse lourd pour le pilote parisien. Isack Hadjar a prolongé son contrat avec Red Bull, moins d’un an après avoir été promu au volant de la monoplace principale. Le timing n’a rien d’anodin. Son engagement arrivait à échéance à la fin de la saison en cours, ce qui rendait l’incertitude bien réelle pour lui comme pour ceux qui suivent sa carrière de près.

Pour saisir l’ampleur du chemin parcouru, il faut remonter un peu. Hadjar a fait ses premiers pas dans la catégorie reine chez Racing Bulls, l’équipe satellite, avant d’être appelé à changer de baquet au lendemain du Grand Prix de Las Vegas. La suite donne le vertige. Dès 2025, il décrochait une troisième place aux Pays-Bas, juste derrière Verstappen. Cette saison, il est remonté sur la boîte à Monaco, de nouveau troisième, après la pénalité infligée à Pierre Gasly à la suite d’une contestation portée par Red Bull et McLaren.

Les dernières semaines, elles, ont été bien plus rudes. Blessé à un poignet, le pilote a dû faire l’impasse sur trois Grands Prix consécutifs. Un mois de pause forcée alors qu’il occupe aujourd’hui la huitième place du championnat du monde. De quoi refroidir une écurie et son patron français Laurent Mékiès ? Pas du tout. La confiance est restée intacte, et le voilà désormais assuré de porter les couleurs autrichiennes une saison de plus, aux côtés du champion néerlandais.

Le retour à la compétition est fixé à Bakou, dès jeudi. Avec une particularité de taille sur ce rendez-vous azerbaïdjanais, la course se tiendra un samedi, et non un dimanche comme le veut l’usage. Hadjar peut donc aborder ce Grand Prix l’esprit tranquille, son avenir verrouillé et un contrat prolongé en poche. Reste à transformer cette sérénité retrouvée en points sur la piste.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus