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Faits Divers

Nouveau coup de théâtre dans l’affaire du « Boucher de la Sarthe » : l’ADN d’une victime retrouvé sur un couteau

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Une révélation scientifique pourrait bouleverser cette enquête vieille de trente ans, remettant en question la culpabilité du principal accusé.

Un élément inédit vient relancer l’une des affaires criminelles les plus médiatisées des années 1990. Selon des informations concordantes, des analyses génétiques récentes auraient identifié l’ADN d’Audrey Leprince, une fillette de six ans assassinée en 1994, sur une arme blanche appartenant à Martine Compain, l’ex-épouse de Dany Leprince. Ce couteau, précédemment expertisé à deux reprises sans résultats probants, avait été conservé parmi les pièces à conviction.

Cette découverte relance les interrogations sur le rôle exact de Martine Compain, dont le statut dans l’enquête a fluctué entre témoin assisté et suspecte. Une procédure judiciaire est en cours pour déterminer si elle doit être renvoyée devant un tribunal pour complicité de meurtre. Les avocats des parties concernées adoptent des positions divergentes : si la défense de Martine Compain se refuse à tout commentaire avant l’examen officiel du rapport, celle de Dany Leprince y voit un élément exonérant.

Pour Me Olivier Morice, l’avocat de Dany Leprince, la présence de l’ADN de la jeune victime sur cet objet ne peut s’expliquer que par une utilisation criminelle. Un argument de poids dans le cadre de la requête en révision du procès, actuellement en instruction. La justice devra trancher prochainement sur la suite à donner à ces révélations, qui pourraient profondément modifier la compréhension de ce quadruple meurtre.

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