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L’ultime réparation pour les victimes de Joël Le Scouarnec
La cour criminelle du Morbihan entame ce lundi l’examen minutieux des demandes d’indemnisation des centaines de personnes affectées par les agissements de l’ancien chirurgien, un processus qui s’annonce aussi complexe que nécessaire.
L’instance judiciaire se penche désormais sur l’évaluation des préjudices subis par les victimes directes et indirectes de Joël Le Scouarnec. Cette phase cruciale du processus judiciaire concerne plusieurs centaines de personnes et pourrait déboucher sur des indemnités globales atteignant plusieurs centaines de milliers d’euros. La séance d’aujourd’hui à Vannes doit examiner une cinquantaine de dossiers, avec la participation de quatre avocats. D’autres audiences sont déjà programmées, dont une le 4 décembre, le nombre de victimes nécessitant une organisation échelonnée dans le temps.
L’ancien praticien, condamné en mai dernier à vingt ans de réclusion criminelle pour des violences sexuelles commises entre 1989 et 2014 sur près de trois cents patients, pour la plupart mineurs au moment des faits, ne sera pas présent à cette audience. Il sera représenté par ses avocats commis d’office, qui ont indiqué ne pas solliciter de report de l’audience afin de ne pas prolonger davantage cette procédure déjà particulièrement éprouvante.
Pour les victimes, cette étape revêt une dimension symbolique et pratique essentielle. Les indemnités attendues devraient permettre à certaines de financer des suivis thérapeutiques nécessaires, notamment pour celles qui ont retrouvé la mémoire des événements durant le procès. La présence de certaines parties civiles à l’audience témoigne de l’importance de ce moment dans leur parcours judiciaire et personnel, certains y voyant l’opportunité de tourner une page.
Les décisions sur les montants des réparations devraient être rendues à partir de janvier prochain. Cependant, les dossiers nécessitant une expertise médicale complémentaire, représentant 10 à 15% des cas, requerront un délai supplémentaire. Une question financière importante se pose néanmoins, l’ancien chirurgien ne disposant vraisemblablement pas de la capacité financière pour faire face à l’ensemble des demandes. Les victimes pourront alors se tourner vers le Fonds de garantie des victimes, via une procédure spécifique devant la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions.
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