Nous rejoindre sur les réseaux

Politique

Le ministre de l’Intérieur rejette les accusations de répression contre la jeunesse

Face aux critiques du Syndicat de la magistrature, Laurent Nuñez refuse l’idée d’interventions brutales ou disproportionnées visant les jeunes mobilisés.…

Article

le

Le ministre de l'Intérieur rejette les accusations de répression contre la jeunesse

Face aux critiques du Syndicat de la magistrature, Laurent Nuñez refuse l’idée d’interventions brutales ou disproportionnées visant les jeunes mobilisés. Il assure que policiers et gendarmes agissent avec fermeté, mais toujours dans le respect de la loi.

Laurent Nuñez ne laisse pas passer les accusations. Le ministre de l’Intérieur a tenu à défendre l’action des policiers et des gendarmes, contestant l’idée qu’ils s’en prennent à la jeunesse. Selon lui, leur rôle consiste justement à protéger les élèves et les étudiants qui souhaitent faire entendre leurs revendications de façon pacifique. Il s’est exprimé sur son compte X.

Le Syndicat de la magistrature avait demandé que l’on cesse de réprimer la jeunesse pour la faire taire. Une sortie que le ministre juge infondée. Il dénonce des accusations graves, portant sur des interventions prétendument brutales et disproportionnées, qui viseraient en outre les jeunes racisés des quartiers populaires. Il fustige également une communication accusatoire, coupée selon lui de la réalité.

Sur le terrain, il assure que les forces de l’ordre agissent avec fermeté et sans attendre pour mettre un terme aux dégradations, aux violences et aux exactions. Chaque intervention se veut proportionnée, menée sous le contrôle de la hiérarchie et, le cas échéant, de la justice.

Le contexte reste lourd. En marge du blocage des lycées, les autorités recensent plus de 5.000 interpellations depuis le début de la semaine, dont environ 85% concernent des mineurs. Sur une seule journée, plus de 1.700 personnes ont été arrêtées. Le mouvement réclame davantage de moyens et d’enseignants, et conteste l’interdiction des téléphones portables dans les établissements.

Cette mobilisation a aussi des répercussions du côté des enquêtes. L’Inspection générale de la police nationale, souvent surnommée la police des polices, a été saisie de cinq dossiers.

À lire aussi

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus