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Le chef de l’État libanais dénonce une manœuvre de Téhéran et réclame un désarmement

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Dans un discours sans précédent, le président Joseph Aoun a imputé au Hezbollah la responsabilité des destructions subies par le pays et a lancé un appel à la communauté internationale.

Le président libanais a tenu des propos d’une rare fermeté à l’encontre du mouvement chiite. Lors d’un échange avec des dirigeants européens, il a accusé le Hezbollah de servir des intérêts étrangers au détriment de la nation. Selon ses déclarations, l’entrée en guerre de la milice aurait pour objectif délibéré de précipiter la ruine du Liban au profit de l’Iran, une manœuvre que les autorités affirment avoir contrecarrée.

Le bilan des hostilités, établi par les services de santé, est lourd. Les frappes israéliennes en réponse aux tirs de roquettes ont causé des centaines de victimes. Le chef de l’État a déploré que le Hezbollah, qu’il qualifie de faction armée hors du contrôle de l’État, ne tienne aucun compte des intérêts nationaux ni de la sécurité de la population.

Le gouvernement a pris la décision d’interdire toute activité militaire et sécuritaire du groupe, une mesure présentée comme définitive et dont l’application sera menée avec détermination. Pour y parvenir, Joseph Aoun a sollicité un soutien logistique destiné à renforcer l’armée régulière, afin qu’elle puisse procéder au désarmement de la milice.

Parallèlement, le président a adressé une proposition à Israël. Il a plaidé pour un cessez-le-feu et l’ouverture de pourparlers directs, sous l’égide de la communauté internationale, afin de trouver une issue au conflit. Cette prise de position marque une rupture notable dans le discours officiel, soulignant l’urgence d’une solution diplomatique pour préserver l’intégrité du territoire libanais.

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