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Société

La Rochelle, une campagne municipale sous le signe des accusations toxiques

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Le maire sortant Thibaut Guiraud accuse ses adversaires d’avoir introduit des produits dangereux dans la colle à affiches, provoquant des brûlures. Une plainte est annoncée, tandis que les camps rivaux démentent avec fermeté.

L’atmosphère de la campagne pour les municipales à La Rochelle s’est considérablement dégradée à la suite de graves accusations portées par le maire sortant. Thibaut Guiraud a fait savoir son intention de déposer plainte pour mise en danger d’autrui, estimant que des limites éthiques ont été franchies. Il dénonce l’utilisation délibérée d’une colle nocive pour l’affichage électoral, une pratique qu’il qualifie de dérive inacceptable.

Selon les éléments rapportés par son équipe de campagne, plusieurs bénévoles chargés du collage auraient subi des brûlures aux mains après avoir manipulé des affiches. Un signalement aurait été effectué via une messagerie interne, alertant sur la dangerosité du produit employé. Le maire évoque par ailleurs des menaces écrites qui auraient été apposées au domicile de certains de ses soutiens.

Ces allégations visent implicitement le camp adverse, et plus particulièrement le candidat Olivier Falorni. Le directeur de campagne de ce dernier a vivement répliqué, rejetant en bloc ces accusations. Il affirme qu’aucun produit chimique n’est ajouté à la colle utilisée par leurs équipes et ironise sur la notion d’un prétendu « acide intelligent » qui n’attaquerait que les colleurs d’un seul camp. La polémique survient à un mois du premier tour des élections, ajoutant une tension supplémentaire à une compétition déjà disputée.

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