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Frontignan : l’ancien maire Pierre Bouldoire critique un mandat « sans cap » et appelle à tourner la page

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Frontignan : l’ancien maire Pierre Bouldoire critique un mandat "sans cap" et appelle à tourner la page

Ancien maire de Frontignan-la-Peyrade pendant vingt-cinq ans, Pierre Bouldoire sort de sa réserve à quelques jours du premier tour. Dans un entretien exclusif, celui qui avait soutenu Michel Arrouy en 2020 dresse un réquisitoire sévère contre son successeur, qu’il juge incapable d’avoir transformé l’héritage reçu en véritable projet de ville. Son constat est net. Pour lui, le mandat qui s’achève est un mandat creux, sans cap, sans souffle et sans choix.

À une semaine des élections municipales, la parole de Pierre Bouldoire n’a rien d’anodin. L’ancien maire de Frontignan-La Peyrade reste une figure centrale de la vie locale, autant par la durée de son mandat que par l’empreinte laissée sur la ville. C’est peu dire, donc, que sa prise de distance publique avec Michel Arrouy constitue un événement politique. Car l’homme le rappelle lui-même. En 2020, il l’avait soutenu. Il l’avait même soutenu loyalement, conformément à l’engagement pris devant son groupe majoritaire de l’époque. Michel Arrouy, insiste-t-il, n’était pas « un inconnu ni un novice ». Il avait été élu à ses côtés pendant plusieurs mandats, avait occupé de nombreux postes et disposait, selon lui, « de toute l’expérience nécessaire pour exercer pleinement la fonction de maire ». C’est précisément pour cette raison que son jugement est aujourd’hui si sévère.

Dans l’esprit de Pierre Bouldoire, l’explication du malaise actuel commence bien avant cette campagne. Il replace d’abord Frontignan-la-Peyrade dans une histoire plus vaste, celle d’une ville profondément marquée, depuis les années 1980, par les bouleversements industriels, la recomposition de l’économie mondiale et la proximité du port de Sète. À ses yeux, « la ville n’a jamais cessé, depuis, de chercher son point d’équilibre entre héritage ouvrier, mutations économiques et nécessité de redéfinir un projet municipal cohérent ». C’est dans ce contexte qu’il juge le mandat 2020-2026. Et c’est aussi ce qui explique, selon lui, l’importance du choix à venir.

Son reproche principal tient en une formule, « Michel Arrouy est resté un héritier sans jamais devenir un véritable maire ». Pierre Bouldoire le dit sans détour. Son successeur a reçu « un héritage politique, administratif et programmatique considérable, mais n’aurait pas su le transformer en dynamique nouvelle ». À l’entendre, « il n’a ni imprimé sa marque, ni porté de cap, ni produit de vision structurante pour l’avenir de la commune ». Là où un premier mandat pouvait offrir l’occasion d’un élan, Pierre Bouldoire voit au contraire six années « de gestion molle, de renoncements successifs et d’absence de choix assumés ».

Pour appuyer son propos, il déroule une critique presque chronologique du mandat. Le cinéma d’abord. Michel Arrouy peut bien inaugurer aujourd’hui un équipement attendu depuis longtemps, observe-t-il, mais ce projet, selon lui, n’est pas né de la mandature actuelle. Il le présente au contraire comme l’aboutissement d’un combat ancien mené pendant des années, au prix de nombreuses batailles politiques. Et derrière l’inauguration, l’ancien maire glisse une critique plus lourde, celle d’un modèle d’exploitation qui, à ses yeux, « a vidé le projet de son esprit initial ». Il évoque des loyers symboliques, une disparition de la délégation de service public, une hausse des tarifs pour les usagers et un système qui aurait conservé les avantages sans maintenir les contreparties d’accessibilité. Plus qu’un simple désaccord technique, c’est pour lui une illustration du fonctionnement général de l’équipe actuelle. « On reprend l’existant, on l’inaugure, on en recueille les bénéfices d’image, mais on ne pense pas réellement le sens ni la portée de long terme », explique-t-il.

Même lecture sur le plan du bassin, la salle de l’Aire, la friche Lactel ou la plage. Sur chacun de ces dossiers, Pierre Bouldoire oppose un projet ancien, construit, articulé, à ce qu’il considère comme une suite d’annonces sans cohérence. Il rappelle son idée d’un port fluvial, d’un déplacement de la salle de l’Aire, d’un usage plus ambitieux de la friche industrielle. Or, selon lui, « rien n’a véritablement été accompli dans le sens d’une recomposition d’ensemble. On repeint, on entretient, on ajuste, mais on ne tranche pas », explique-t-il. Et c’est bien là, à ses yeux, le cœur du problème. Gouverner, dit-il, « ce n’est pas dire oui à tout le monde. Gouverner, c’est choisir. Et choisir, c’est renoncer ». Il reproche à Michel Arrouy d’être « incapable de ce geste politique fondamental, préférant selon lui ménager chacun plutôt que définir un cap clair.»

Cette critique prend une portée particulière lorsqu’il évoque Frontignan Plage. D’un côté, dit-il, « la majorité continue d’autoriser des constructions dans un secteur exposé. De l’autre, elle laisse entendre qu’un jour les habitants devront peut-être quitter les lieux au nom du recul du trait de côte ». Pour Pierre Bouldoire, « cette double posture est intenable ». Elle résume ce qu’il appelle une politique du « en même temps », sans boussole, où l’on produit simultanément le problème et le discours censé y répondre. Là encore, ce qu’il dénonce n’est pas seulement une erreur d’aménagement. C’est un défaut de cohérence.

L’ancien maire attaque aussi plus frontalement ce que Michel Arrouy présente comme une union de la gauche. Sur ce point, sa charge est méthodique. Le Parti socialiste à Frontignan-la-Peyrade, dit-il, n’a plus d’existence militante réelle. Le Parti communiste n’aurait plus qu’une présence d’étiquette. Place publique n’existerait presque pas localement. Les écologistes seraient introuvables comme force structurée. Génération.s n’y verrait qu’un alibi pour maintenir un ancrage à gauche. Quant au PRG, il en interroge même la réalité locale. Pour lui, « cette liste n’est pas une liste de gauche. Au mieux, elle serait centriste. Au pire, elle relèverait d’une forme de macronisme local, fait d’ambiguïté, de souplesse opportuniste et de peur de s’assumer politiquement.»

Son jugement devient plus dur encore lorsqu’il parle de l’administration municipale. Il accuse l’équipe actuelle d’avoir écarté ou maltraité des cadres compétents, attachés à la ville, au nom de réorganisations qu’il juge brutales et mal pensées. Il évoque des savoirs perdus, des personnes fragilisées, des choix humains qu’il qualifie de profondément contestables. Dans son récit, cela participe d’une même logique. Une incapacité à faire ville, à protéger ses ressources internes, à respecter les équilibres qui permettent à une collectivité de durer.

Au fond, Pierre Bouldoire ne reproche pas seulement à Michel Arrouy un manque de résultats. Il lui reproche une absence de vision. Il le dit presque comme un verdict. Avec la méthode employée et sans projet réellement pensé par son équipe, son successeur ne laissera rien derrière lui. Ce qu’il a inauguré, selon lui, vient d’ailleurs. Ce qu’il annonce reste flou et ce qu’il promet pour 2026-2032 ne lui paraît être qu’une reprise sans relief de formulations vagues déjà entendues en 2020.

Qui alors pour diriger la commune ? Dans ce paysage politique, Pierre Bouldoire règle rapidement le cas du candidat du Rassemblement national, Cédric Delapierre, qu’il écarte d’emblée. « Non par hostilité personnelle », précise-t-il, mais parce qu’il considère qu’on ne peut pas prétendre diriger Frontignan-la-Peyrade après avoir construit l’essentiel de sa trajectoire politique ailleurs, notamment à Sète, sans connaissance profonde de la ville ni enracinement suffisant. Son raisonnement le conduit donc à réduire, selon lui, le choix réel à un duel entre Michel Arrouy et Thibaut Cléret-Villagordo.

Et c’est là que sa prise de parole prend toute sa signification politique. Sans employer la formule d’un soutien formel, Pierre Bouldoire invite clairement « les habitants à réfléchir autrement qu’en simple fidélité personnelle ou partisane ». Il rappelle ce que la ville a retiré, selon lui, de l’action menée pendant vingt-cinq ans, souligne la différence de dynamique entre cette époque et le mandat actuel, et affirme que Frontignan-la-Peyrade a désormais besoin d’un autre souffle. Il ne dit pas qu’il revient. Il dit au contraire que sa carrière d’élu est terminée. Mais il annonce qu’il restera présent dans le débat public. Et surtout, il fait tomber la dernière ambiguïté. Non, il ne soutient pas Michel Arrouy.

À une semaine du scrutin, cette parole-là pèse. Parce qu’elle vient de l’intérieur de l’histoire politique frontignanaise. Parce qu’elle rompt une filiation que beaucoup pensaient encore intacte. Et parce qu’au-delà des personnes, elle pose une question simple et implacable. Après avoir hérité d’une ville, que reste-t-il lorsqu’on n’a pas su transformer ? Réponse dimanche prochain dans les urnes.

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38 Commentaires

1 Commentaire

  1. VHS

    8 mars 2026 at 18 h 27 min

    Ça c’est une interview ! Je me suis régalé. C’est une boucherie !!! Arrouy va avoir mal à la tête et ses amis macronistes vont avoir mal à la tête

  2. E-G

    8 mars 2026 at 19 h 13 min

    À l’instar de leur papa Bouldoire, ils mentent tous tellement qu’ils ne s’en rendent sans doute même plus compte, ou plutôt, que ça leur paraît acceptable, y compris en conseil municipal. Ainsi, lors du Conseil du 13 janvier 2026 (visible en vidéo), à 1h54, Michel Arrouy grogne qu’il ne faut pas raconter de bêtises quant à sa rémunération de maire, qu’il touche 3700€ net par mois, « ce qui est bien moins que ce qu’il touchait quand il était fonctionnaire territorial », ajoutant que « toutes indemnités confondues, il est à 5 300€. » (présidences Saep et Sivom… il y fait quoi concrètement ?…)
    Titulaire d’une maîtrise en économie et ayant réussi un concours administratif, il est entré à la mairie d’Agde en tant que chargé de mission, en 1999. En 2003, il est nommé directeur du CCAS, à environ 2500€ par mois, car il faut avoir des années d’expérience pour toucher 3000€ et jusqu’à 3884 € au maximum. Jusqu’ici tout va bien, mais, en décembre 2008, il quitte Agde et sa fonction d’élu à Frontignan, pour devenir DGS de la Ville de Frontignan par l’opération du Saint-Esprit ; ce qui avait alors suscité énormément d’indignation, surtout parmi les agents de la Ville. (Il passe donc de conseiller municipal à employé de la Ville et même à DGS !)
    En 2015 (après les élections de 2014), il est nommé, toujours par Bouldoire, DGS du SIVOM du canton, où il n’a tellement rien à faire qu’il ne dispose que d’une table et d’une chaise dans une pièce vide (Il fera tout de même acheter un ordinateur, pour faire plus sérieux). Son salaire brut d’après la HATVP : en 2015, 55737€ ; en 2016, 57289 ; en 2017, 58129 ; en 2018, 59826 ; en 2019, 59755 ; en 2020, 31706 (ensuite il devient maire). Au maximum, en 2018, il a donc touché 59 826€ brut par an, soit 3889€ net par mois ; ce qui est outrageusement élevé pour un emploi fictif, mais qui reste bien inférieur à 5 300€.
    À 2h10, il affirme : « je n’ai jamais menti ». Alors qu’il vient juste de mentir, non ?
    Mais il y a beaucoup mieux, en la personne de Loic Linares, au cv tout simplement surréaliste et qui, malgré ses « responsabilités » de conseiller municipal à Frontignan et de président de l’agglo, est présenté comme le directeur de campagne de Michel Arrouy pour 2026. Mais où trouve-t-il toute cette énergie ?
    Le regard mauvais et les lunettes d’intello à la main, le bougre gronde, à 2h01de ce CM du 13 janvier : « S’engager publiquement, on ne le fait pas pour les indemnités, on ne le fait pas pour, du coup, s’enrichir », précisant qu’il fait jusqu’à 340 heures par mois depuis qu’il dirige l’agglo, ce qu’il le ramène à un taux horaire très bas s’il se compare avec un cadre supérieur… Mais Linares n’a qu’un bac, ce qui est loin de suffire pour être un cadre supérieur dans l’administration française !
    En 1977, il a son bac à 20 ans. De 1999 à 2008, il est directeur associatif, puis responsable du service animation jusqu’en 2011. De novembre 2011 à décembre 2015, il est chargé de projet ESS (c’est pour le moins très vague). De février 2016 à août 2017, il est chargé de mission à la Région (toujours vague, hein). Il prétend alors être au cabinet de Carole Delga, ce que cette dernière démentira vigoureusement, car il ment. Pourquoi ? Eh bien parce qu’il n’a aucun diplôme et que DD Lubrano (ancien rugbyman) l’a nommé président du Cepralmar, une niche de la Région qui cherchait un ingénieur en biologie marine expérimenté pour ce poste, que Linares occupera de septembre 2017 à avril 2021. Ses salaires d’après la HATVP : en 2017, 10821 net annuels; en 2018, 35965 ; en 2019, 36233 ; en 2020, 39724 (soit 2582€ net par mois, auxquels s’ajoutent les rémunérations et gratifications en tant de conseiller municipal ; pas mal pour un petit éducateur qui ne précise d’ailleurs dans aucun de ses divers CV qu’il a réussi un DESS).
    On peut ajouter que de 2013 à 2017, il dirige une étrange société de conseil pour les affaires et autres conseils de gestion… Mais qui donc pouvait bien faire appel à ses conseils ? Des collectivités peut-être ?
    Bref, sans aucun niveau d’études, ce monsieur s’enrichit de toute évidence par le clientélisme politique, en étant nommé à des postes de chargé de mission très flous au sein de l’administration territoriale et en usurpant jusqu’à un poste d’ingénieur en biologie, et même parvenir à donner des cours à la Fac ! Concernant ses 340 heures de travail par mois à l’agglo, on est d’ailleurs en droit de penser qu’il témoignent visiblement de sa lenteur d’esprit et de son manque de compétences, bien plus que d’éventuelles qualités intellectuelles ou morales.
    J’ajoute qu’il n’a jamais été élu à quoi que ce soit, si ce n’est à la présidence du PS de l’Hérault par quelques militants du PS, et à la présidence de l’Agglo par une poignée d’élus et dans les circonstances que tout le monde connaît.
    Cerise sur le gâteau : Quand Gilles Ardinat, qui est à l’opposé de mes convictions politiques, mais qui a réussi l’un des plus difficiles concours national de la fonction publique, l’agrégation, et est en outre docteur en géographie pour être prof à 3500€ (8e échelon), ose leur demander des comptes et douter de leur sincérité, nos deux compères l’accusent d’insulter toute la fonction publique et jusqu’aux valeurs de la République !… Quelle indignité… Maintenant, je crois que la bouffonnerie a assez duré.

    • La retraitée

      8 mars 2026 at 20 h 25 min

      Il y a toujours eu des irrégularités dans l’encadrement du personnel municipal une directrice ccas propulsée à son poste sans avoir les compétences qui occupait également le poste de DGSA ,une directrice adjointe ccas ayant fait une erreur de declaration urssaf qui a coûtée une fortune à la commune..un directeur de cabinet surpris en plein ébat avec une directrice de communication qui menace l’employée qui les a surpris, de licenciement….il y a une encyclopédie à rédiger sur notre commune,un grand ménage s’impose!!!

    • Cheval de Feu

      9 mars 2026 at 0 h 42 min

      Visiblement papa Bouldoire est inquiet pour sa maison en bord de plage. Le choix entre le macrono-socialo-communiste Arrouy et une jeune éolienne centriste n’est pas au niveau des ambitions qu’ont les habitants-consommateurs-contribuables-investisseurs qui veulent une direction visionnaire opérant des choix rationnels profitables sur le temps long. Mais aussi et surtout efficacité, éthique, transparence. Le temps du grand ménage de printemps est venu.

      • E-G

        9 mars 2026 at 12 h 38 min

        J’ai publié ce commentaire, il y a quelques semaines et je le retrouve copié/collé pour la deuxième fois, alors que je ne l’ai pas republié, ni hier, le 8 mars, ni précédemment. Merci de lui redonner de l’écho et j’en profite pour corriger le fait que Linares a eu son bac à 20 ans en 1997, et non en 1977, année de sa naissance. Mais ce procédé me paraît problématique, surtout en copiant-collant également mes initiales E-G ; cela pourrait désormais me faire écrire n’importe quoi, en modifiant simplement un passage de l’un de mes commentaires, au bénéfice de l’un ou de l’autre des candidats, ou tout simplement afin de décrédibiliser ma parole, et donc celle de tous les commentateurs, voire même celle des journalistes du Singulier. Merci donc au Singulier de régler ce petit problème technique, pour qu’au moins, nos noms, pseudos ou initiales ne soient plus usurpés, même si, et c’est présentement le cas, il n’y a pas de volonté de nuire.
        Alors concernant les propos de Pierre Bouldoire, rapportés dans cet article, laissez-moi vous dire que j’en reste sidéré… Ses deux premiers mandats, et croyez bien que je les connais parfaitement, restent à mes yeux franchement remarquables et je pourrais vous en écrire des pages et des pages… mais les autres, et surtout le dernier, sont à l’origine de tous les dysfonctionnements du mandat Arrouy. Car Pierre Bouldoire a beau avoir fait graver un extrait du Discours de la servitude volontaire devant la médiathèque, il était devenu un petit roitelet local, privilégiant « les gens soumis, dépourvus de courage et de vivacité, (qui) ont le cœur bas et mou et sont incapables de toute grande action », pour paraphraser le fameux Discours.
        Qui a modelé des Arrouy, des Linares et pas mal d’élus aussi incompétents que serviles et intéressés, en leur octroyant des petits et même d’importants privilèges ?
        Qui est à l’origine de la fuite des cerveaux au sein des services de cette mairie, en privilégiant sciemment des gens totalement incompétents, du village mais aussi du désastreux PS montpelliérain, à l’instar de l’inoubliable Biquet de mamie Mandroux ?
        Qui est allé jusqu’à mentir effrontément en conseil municipal pour créer par exemple, le 2 février 2017, un poste à 3000 euros ouvert officiellement à candidature, mais en réalité déjà occupé depuis plus d’un mois par l’un de ces tristes lèche-bottes si peu compétent que tout un service s’est effondré… en entraînant visiblement d’autres démissions…
        Qui a octroyé le projet de rénovation des halles au beau-frère de Michel Arrouy, novice en la matière, pour une réalisation qui ne correspond en rien au cahier des charges, qui a été livrée avec deux ans de retard et avec au moins un doublement du budget prévu ?
        Je pourrais en tartiner des tonnes, car s’il est vrai que M Arrouy est un héritier sans épaules qui ne fait qu’inaugurer des projets de Bouldoire, il est tout aussi vrai de dire que M Arrouy a hérité des élus, des cadres et de tout un système corrompu et voué au crash mis en place par P. Bouldoire lui-même.
        Trahi par les siens, lors de son dernier mandat, alors qu’il visait la présidence du département puis celle de l’agglo, Bouldoire a aveuglément privilégié les larbins, au détriment de ses forces vives, se comportant comme un tyran amer et désorienté par la colère. Il est le seul responsable de la situation politique calamiteuse de Frontignan, désormais à portée d’un parachuté du RN ou d’un gamin qui n’a pas plus de projet concret et de vision d’avenir pour la ville, que n’en a Michel Arrouy et sa troupe de marioles.
        Ceci dit, et puisqu’en politique, on n’en est plus à un paradoxe près, je suis d’accord avec Bouldoire pour achever son œuvre et offrir un peu d’air à la Ville, en soutenant Thibaut Cléret-Villagordo, qui ne peut pas être plus mauvais qu’Arrouy et peut même devenir un excellent maire, s’il sait s’entourer de gens compétents, dévoués à leur patron et surtout à tous les Frontignanais (comme en 1995).

  3. André

    8 mars 2026 at 19 h 20 min

    Félicitations pour cette interview remarquable. Il est rare de lire un papier aussi intéressant. On devine sans peine que la qualité de l’échange doit beaucoup à la qualité de la personne interviewée ; Monsieur Bouldoire, par la richesse de son regard et de son parcours, a manifestement largement contribué à la valeur de cet article.

  4. Maguelonne Boissié

    8 mars 2026 at 20 h 18 min

    Merci pour votre engagement inébranlable envers votre ville, et votre prise de position claire en soutenant Thibaut Cléret – Villagordo

  5. Léo Gonzalez

    8 mars 2026 at 20 h 19 min

    Votre analyse du mandat écoulé est très parlante. Merci pour votre soutien à Thibaut Cléret – Villagordo

  6. Grégory Grousset

    8 mars 2026 at 20 h 19 min

    Merci pour votre franchise et pour votre soutien à Thibaut Cléret – Villagordo dans cette élection importante pour Frontignan la Peyrade

  7. La retraitée

    8 mars 2026 at 20 h 27 min

    Il y a toujours eu des irrégularités dans l’encadrement du personnel municipal une directrice ccas propulsée à son poste sans avoir les compétences qui occupait également le poste de DGSA ,une directrice adjointe ccas ayant fait une erreur de declaration urssaf qui a coûtée une fortune à la commune..un directeur de cabinet surpris en plein ébat avec une directrice de communication qui menace l’employée qui les a surpris, de licenciement….il y a une encyclopédie à rédiger sur notre commune,un grand ménage s’impose!!!

  8. Amélie Sion

    8 mars 2026 at 20 h 44 min

    Votre témoignage est précieux pour les Frontignanais. Merci pour votre soutien à Thibaut Cléret – Villagordo.

  9. Amé

    8 mars 2026 at 20 h 51 min

    Votre regard sur la situation de Frontignan est précieux. Merci pour votre soutien à Thibaut Cléret-Villagordo

  10. Amélie Ayats

    8 mars 2026 at 20 h 55 min

    Votre regard sur la situation de Frontignan est précieux. Merci pour votre soutien à Thibaut Cléret-Villagordo

  11. Sandy Kroforte

    8 mars 2026 at 20 h 56 min

    Merci pour ces mots forts et pour votre soutien à Thibaut Cléret – Villagordo 🙏🙏

  12. Delphine Reynes

    8 mars 2026 at 20 h 57 min

    Merci à Pierre Bouldoire pour sa parole claire et courageuse sur l’avenir de Frontignan La Peyrade
    Son regard d’ancien maire rappelle une chose essentielle, notre ville a besoin d’un nouvel élan
    Cet élan est aujourd’hui porté par Thibaut Cléret – Villagordo
    Merci pour cet éclairage et pour le soutien exprimé.

  13. Romain Leygnadier

    8 mars 2026 at 21 h 13 min

    Merci de votre soutien à Thibaut Cléret – Villagordo.

  14. Sandrine Belmonte

    8 mars 2026 at 21 h 14 min

    Votre témoignage est précieux pour les Frontignanais. Merci pour votre soutien Thibaut Cléret – Villagordo

  15. Florent marcinkowski

    8 mars 2026 at 21 h 15 min

    Merci Pierre Bouldoire pour cette prise de parole claire et pour votre soutien à Thibaut Cléret – Villagordo. Frontignan a besoin d’un nouveau cap.

  16. Rémi Batifol

    8 mars 2026 at 21 h 15 min

    Votre message rappelle l’importance d’un projet pour Frontignan la Peyrade. Merci pour votre soutien à Thibaut Cléret – Villagordo.

  17. Céline Zavan

    8 mars 2026 at 21 h 22 min

    Merci M. BOULDOIRE pour le travail de longue haleine entrepris sur Frontignan La Peyrade… dont le maire actuel s’est largement attribué effectivement les lauriers… avec de nombreuses incohérences et sans aucune autre vision long terme…
    Avec Thibaut Cléret – Villagordo, le courage d’une « ère nouvelle » pour « Frontignan LaPeyrade d’abord » est déjà en route… budgétisé et avec transparence !

  18. Karine

    8 mars 2026 at 21 h 23 min

    En cette Journée internationale des droits des femmes, et en saluant la publication de cet article, il est important de rappeler que si des changements ont eu lieu dans notre société, c’est aussi grâce à des hommes et des femmes courageux comme vous, Pierre Bouldoire. La violence faite aux femmes et le harcèlement au travail restent malheureusement des sujets d’actualité : de nombreuses femmes sont encore victimes de violences et de harcèlement dans leurs institutions. Malgré le travail remarquable des syndicats, la violence morale envers les femmes dans plusieurs collectivités continue d’augmenter. C’est d’autant plus inquiétant et triste que des hommes et des femmes politiques aussi courageux que vous ne participent plus au débat public ou ne se présentent plus pour défendre nos intérêts.

    Ça fait du bien de lire ce type d’article. Je me demandais justement si Pierre Bouldoire allait réagir. Il dit beaucoup de vérités et on ne peut que saluer la franchise de son propos.

    Dans cet article, beaucoup de choses sont dites, et cela fait du bien à lire en tant que citoyen. C’est rassurant de voir qu’un ancien maire soutient ce qui s’est passé dans l’administration municipale en début de mandat et qu’il n’a pas oublié les fonctionnaires qui étaient déjà en place sous son mandat. On sent qu’il se rend compte qu’il existe aujourd’hui de vraies problématiques. Il ne peut malheureusement plus agir directement, mais c’est important de le dire, d’autant plus que plusieurs articles de presse ont déjà été écrits à ce sujet sans qu’il n’y ait vraiment d’écho du côté du maire sortant.

    Il y a une franchise dans cette prise de position. On ne peut pas tout accepter sous prétexte qu’on est du même camp politique. Cette franchise apparaît notamment sur la gestion du projet du cinéma. Plusieurs articles et commentaires ont déjà soulevé des questions à ce sujet. Il est regrettable que les gestionnaires n’aient pas pris en compte le fait que cela laisse une dette aux citoyens, car c’est bien ce qui se passe : le cinéma n’est pas réellement payé puisqu’il s’agit d’une concession. Certains diront que 10 euros, ce n’est pas grand-chose, mais pour une famille, cela représente beaucoup. Ce cinéma n’est donc pas un véritable cinéma public : c’est un équipement privé financé avec de l’argent public, et donc par les citoyens.

    Vous aviez laissé une belle dynamique de projets à ce maire sortant. Malheureusement, aujourd’hui, ce sont surtout des dettes que les habitants devront assumer pendant des années. Je tiens malgré tout à vous féliciter pour vos actions passées, notamment pour le rôle que vous avez joué dans la dépollution. Les habitants vous doivent beaucoup sur ce dossier. Si aujourd’hui notre territoire est protégé, c’est aussi grâce au travail que vous avez mené.

    Je reste inquiète lorsque je vois les projets de l’équipe sortante, notamment en matière de logement et concernant l’avenir du site Exxon. Beaucoup de questions restent sans réponse. Pour ma part cette équipe est plus proche de Macron que des valeurs humaines de la gauche .

    Nous sommes profondément attachés à Frontignan, comme vous l’êtes vous-même. C’est pourquoi il est difficile de ne pas ressentir une certaine frustration à une semaine des élections. À titre personnel, je pense que cet article arrive un peu tard, mais c’est mon avis.

    Merci pour tout votre engagement et la vie que vous y avez consacrée. Pour ma part, je pense qu’il n’y aura plus d’hommes politiques aussi courageux que vous.

    En tant que femmes en tant que mère merci pour tout .

  19. Lionel Sion

    8 mars 2026 at 21 h 33 min

    Quatre mandats pour un ancien maire, il y en a pas beaucoup en France qui ont eu cette popularité. C’est donc plus qu’ un simple atout pour Thibaut Cléret – Villagordo c’est un beau témoignage pour une belle réussite..

  20. Laura baptista

    8 mars 2026 at 21 h 33 min

    À la lecture de cet article, on comprend aisément pourquoi Monsieur Bouldoire a marqué la vie de Frontignan pendant 25 ans. La richesse de son regard et de son expérience donne toute sa force à cet entretien. Merci à lui pour son soutien à Thibaut Cléret – Villagordo

  21. Mila amokhtari

    8 mars 2026 at 21 h 37 min

    Votre prise de parole marque un moment important dans cette campagne. Merci pour votre soutien à Thibaut Cléret-Villagordo.

  22. Stéphane bravo

    8 mars 2026 at 21 h 43 min

    Un homme politique brillant .
    Par contre il ne dit pas qu’il soutient Mr cleret , on peut ne pas soutenir les deux candidats mais cela ne veut pas dire qu’il soutient le troisième . Il peut s’abstenir , ou un vote blanc .
    Dans l’article , il ne parle pas du programme de Mr cleret .

  23. FP

    8 mars 2026 at 21 h 46 min

    Merci beaucoup pour cet article qui démontre l’incompétence de M. Arrouy et de toute son équipe !!

  24. COURAGEUX

    8 mars 2026 at 22 h 53 min

    Je découvre dans cet article l’avis très intéressant de l’ancien maire de Frontignan M.Bouldoire, alors que je lisais il y a peu sur Le-Singulier la position du candidat Thibaut Cléret Villagordo concernant la défense du territoire de Frontignan-Plage, que j’ai commenté en : « COURAGEUX » !

    La liste de M.Cléret Villagordo est de droite, mais quand je lis que celle de M.Arrouy « n’est pas une liste de gauche. Au mieux, elle serait centriste. Au pire, elle relèverait d’une forme de macronisme local », je m’interroge effectivement sur le fondement d’une « fidélité personnelle ou partisane » …

    • Patrick

      8 mars 2026 at 23 h 22 min

      Quand l’ancien attaché parlementaire de l’équipe d’En Marche soutient le maire sortant, quand ce maire embauche l’ancien directeur de campagne de ce même attaché parlementaire, alors que tous les deux ont fait venir des bus macronistes en 2020, je ne sais pas ce qu’il vous faut de plus.

      Quand la directrice de cabinet est au MEDEF. Quand, dans l’équipe, il y a quatre ou cinq socialistes, deux communistes, trois écologistes, une personne du parti de Raphaël Glucksmann, une de Nouvelle Génération, faites le compte vous-mêmes. Le reste, c’est la société civile, mais plutôt du centre que de la gauche.
      Moi, ce qui me choque surtout, c’est qu’ils ne le disent pas. Ils pourraient simplement dire que le programme est à la fois de gauche, d’extrême gauche, puisqu’il y a des personnes proches de la France insoumise, certaines très actives pendant les législatives, et aussi du centre plutôt macroniste. Personnellement, ça ne m’aurait pas choquée. Il suffit juste de le dire.

      Mais faire une équipe municipale qui rassemble l’extrême gauche, la France insoumise, la gauche et des macronistes, on peut se demander ce qui les réunit. Certains diront que c’est la ville. D’accord, mais une ville, on ne la gère pas de la même manière selon qu’on est macroniste ou France insoumise.

      On le voit bien dans les choix concrets. La gestion de l’eau, la cantine , le cinéma. Est-ce qu’on en fait un service public ou est-ce qu’on finance le privé ? Est-ce qu’on met plus d’argent dans le social ? Est-ce qu’on développe beaucoup de pistes cyclables ?Selon l’idéologie que vous avez, vous ne faites pas les mêmes choix ni la même programmation.
      Pour moi je ne voterais jamais pour une liste soutenue par un macroniste Olivier Boudet , il suffit de taper son nom mettre 2020 .

  25. Claude MM

    8 mars 2026 at 23 h 16 min

    Monsieur Bouldoire, vous êtes un grand monsieur. J’ai pris un réel plaisir à vous lire. Des maires de votre trempe, comme vous ou Monsieur Baëza, se font malheureusement rares aujourd’hui. Je vais suivre votre conseil et accorder ma confiance à Monsieur Cleret. Je le trouvais encore jeune, mais si vous estimez qu’il en est capable, c’est que vous avez certainement eu l’occasion de le rencontrer, de l’observer et d’apprécier son sérieux. Vous le jugez sans doute mieux à même que Monsieur Arrouy d’accompagner Frontignan vers une nouvelle ère. Merci pour cette prise de position courageuse.

  26. Lavraiedemocratie

    9 mars 2026 at 8 h 47 min

    Si l’on devait chercher la définition de ce maire dans le Larousse, le mot serait ingratitude.
    Il a craché sur ceux qui l’ont soutenu, aidé et propulsé. Il a toujours ses sbires, mais c’est parce que ceux qui l’entourent n’ont pas de valeurs, à part leurs intérêts.

    Regardez : ils dépendent tous de la politique, de près ou de loin, professionnellement ou personnellement. Pour un travail, pour un membre de leur famille, pour un logement social. Sans oublier qu’il a servi les macronistes et qu’il a vendu la ville à Zaragoza. Il suffit de se balader en ville pour le constater.

    Bref, il nous a trahis.
    La gauche nous a trahis.
    On subit la politique nationale et, maintenant, on se retrouve orphelins localement et politiquement.

    Je profite, M. Bouldoire, pour saluer l’engagement que vous avez eu en politique.
    Vous avez affronté Georges Frêche, qui voulait prendre Frontignan, et vous avez tenu bon face à l’État et aux industriels.

    Je tiens aussi à souligner que, lors d’un discours, Michaël Delafosse a déclaré que Montpellier devait s’ouvrir sur Frontignan, notamment en parlant de logement.
    On sait maintenant à qui seront attribués les logements du Mas de Chave et des Hierles.

    Oui, nous sommes orphelins.
    On nous a volé cette campagne .

    • C

      9 mars 2026 at 8 h 55 min

      Ce n’est pas un scoop, pendant plus de deux heures, Pierre Bouldoire m’a tenu ces propos, quels sont ses objectifs ?
      Pierre Bouldoire est très attaché à sa commune, mais nous ne sommes pas éternels.
      Le fond est conforme à la réalité, quel choix reste-t-il, pour la plupart des personnes ayant des convictions, le vote blanc qui n’est toujours pas reconnu comme une expression démocratique.
      En dehors du rejet du candidat multiservices du rassemblement national, aucune option crédible…

  27. Agamemnon

    9 mars 2026 at 10 h 29 min

    Nous avons intérêt à bien surveiller les urnes et leurs électeurs venus des Ehpads et des cimetières.

  28. Lavraiegauche

    9 mars 2026 at 12 h 03 min

    Comprendre le projet cinéma pour un citoyen lambda quand la gauche devient macroniste

    Pour bien comprendre les propos de M. Pierre Bouldoire, il faut regarder la délibération du 5 décembre 2024 sur le pôle culturel Quai des Lumières. L’activité cinématographique, occupant 3 460 m², ne paiera aucun loyer jusqu’en 2028, puis 30 000 euros par an, et 50 000 euros à partir de 2035.

    Calculer le cadeau que sur cette seule ligne mais ce n’est pas fini , tout est public site de la ville article de presse de la dirigeante , conseil municipal.

    En 2024, la ville a accordé 400 000 euros pour les travaux, auxquels s’ajoutent 400 000 euros supplémentaires. L’exploitante bénéficie ainsi d’une occupation quasi gratuite et d’un soutien public massif.

    Parallèlement, lors du dernier conseil municipal de 2025, comme l’exploitant n’avait pas les moyens de prendre en charge la salle de loisirs, c’est la ville, via Territoire 34, qui a financé cette partie. Autrement dit, les dépenses initialement prévues pour l’exploitant ont été prises en charge par l’argent public, réduisant ses charges mais augmentant celles de la collectivité.

    En 2023, la ville a reconduit la DSP du Ciné-Mistral, sachant qu’elle devrait la rompre pour permettre l’ouverture du cinéma Quai des Lumières. Cette rupture en 2025 , combinée aux versements habituels de la DSP pour l’année, représente environ 200 000 euros supplémentaires en 2025 .

    Pendant ce temps, les autres locataires de l’espace, comme la librairie, l’école de cinéma ou la Cave à Nico, paient leur loyer normalement. Les étudiants de l’école de cinéma paient jusqu’à 11 000 euros pour une formation dont le diplôme n’est pas reconnu. Les seuls bénéficiaires d’une exonération de loyer sont donc l’exploitante du cinéma, sans aucune répercussion sur le citoyen.

    À cela s’ajoute le fonctionnement du cinéma pour que certains publics, comme les seniors ou les écoles, puissent y accéder. La ville participe donc également à ces coûts. Si l’on fait l’addition : exonération de loyer, subventions d’investissement de 400 000 euros, prise en charge par Territoire 34 du manque à gagner lié à la partie loisirs que l’exploitant ne finance pas, ainsi que le fonctionnement pour les enfants et les seniors, le montant total versé par la collectivité est considérable , et surtout il est supérieur au 16% qu’elle avait prévu . Et tout cela sans aucune diminution du coût pour le citoyen.

    Dans le centre-ville de Frontignan, une ville du littoral, les commerces peyrade plage centre ville ancien doivent supporter toutes leurs charges tandis qu’un seul bénéficiaire profite d’un financement public massif. Est-ce cela, être de gauche ?

    La ville est sous perfusion : subventions, indemnité de rupture de DSP et investissements dans Quai des Lumières reposent entièrement sur l’argent public, alors que l’exploitante génère des bénéfices. Concrètement c’est comme si on fait un crédit cetelem pour ce payer disney alors que nos enfants ne peuvent pas manger .

    Sur le réseau de M. Cleret, le maire lance un tract critique le coût de la cantine à un euro, alors que l’argent a été trouvé pour financer le privé.

    Monsieur le maire nous a menti et ses sbires et trolls sur le site de Gérard Prato n’aident pas à la transparence. Les citoyens n’ont pas accès à un débat public et paient pour un projet privé.

    On aimerait savoir, puisque c’était censé être un projet de gauche : il y a quoi comme gauche là-dedans ? Je pose la question aux communistes, aux socialistes, aux écologistes. Quand on rentre dans ce cinéma, il y a des lumières partout, sans aucune transition écologique. C’est une gestion macroniste. Le macronisme, c’est faire croire que les citoyens vont payer moins, alors que le privé fait un bénéfice. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est la dirigeante du cinéma elle-même qui affirme que l’établissement fonctionne très bien.

    Alors pourquoi payons-nous des subventions publiques ? Pourquoi y a-t-il une exonération des loyers ? Dix euros, c’est encore cher pour le citoyen. Pourquoi demander le salaire de la dirigeante ? Quand on est de gauche et qu’on subventionne un établissement privé, c’est normal de savoir combien elle touche.

    Au nom d’une culture pour tous, qui fait les sacrifices ici ? La dirigeante ? Les élus ? Non. Le citoyen ? Oui.

    On sait maintenant pourquoi M. Pierre Bouldoire ne soutient plus ce projet : parce qu’on exonère un loyer à un établissement privé sans aucune répercussion sur le citoyen. C’est un mensonge et ce n’est plus un fonctionnement de gauche.

    Alors prenez le temps , de vérifier tous ces faits . Et n’hésitez pas à diffuser , les trolls du maire ne peuvent tien dire , les documents sont publics .
    Et je propose le #rendslessous

    • Lavraiegauche

      9 mars 2026 at 12 h 31 min

      Soyez des citoyens actifs. Nos aînés se sont battus pour que nous puissions voter en ayant tous les éléments. Nous ne sommes pas des macronistes avec des communicants, nous sommes une ville qui s’est battue pour la transparence et le droit de savoir.

    • Les Thau se resserrent

      9 mars 2026 at 12 h 57 min

      Le macronisme c’est acheter des électeurs, quoiqu’il en coute. Le futur maire devra faire un audit des actes et flux autour des cinemas, ainsi que de la vente des locaux à usage de lieu de culte par l’ex-associé d’une collaboratrice directe du maire.
      Au bout de plus de 25 ans de féodalité socialiste, il y a un substrat de connivence et de corruption inévitable sur lequel on ne peut plus rien bâtir de sain.
      La bonne nouvelle est qu’il y a beaucoup d’argent à récupérer, à économiser et à investir en bon père de famille pour le développement de la ville.
      L’autre bonne nouvelle est que c’est le meilleur moment pour le faire et donner les bonnes orientations, d’autant que la friche Mobil offre un pôle attractif majeur qu’il s’agit d’exploiter intelligemment, qu’il faut de surcroît soustraire au plus vite aux vélléités de corruption du faux socialisme endémique qui n’est qu’un macronisme déguisé.

      • Lavraiedemocratie

        9 mars 2026 at 13 h 36 min

        Et le socialisme c’est : Les socialistes veulent vivre aux dépens des autres »

        Cf photo midi libre linares Arrouy et Mme cinéma . A eux trois ils vivent d’argent public . Et pas des moindres .
        Mme cinéma tout sourire ,,, dans midi libre avec ses copains socialiste Chapeau l’artiste, on s’est fait avoir comme des débutants, et cette histoire de loyer nous prend de plein fouet ! Elle est trop forte .

        Je vous rejoins j’espère qu’un candidat va saisir les autorités au moins pour le cinéma vu qu’il y a des documents .

    • Lavraiegauche

      9 mars 2026 at 13 h 37 min

      Petite précision sur mon texte publié : l’exonération de loyer pour le cinéma n’est pas jusqu’en 2028, mais jusqu’en 2027. Avant que les communicants, les sbires ou les trolls du maire ne diffusent de fausses informations pour contredire ce point, je préfère rectifier dès maintenant.

  29. GERMAIN

    9 mars 2026 at 12 h 04 min

    Dans l’ensemble des commentaires et des intentions des candidats, je n’entends que très peu de référence et de soutien à la filière viticole, muscatière et incontournable de la ville de Frontignan. Jamais les stratégies municipales passées ne l’ont réellement prise en compte. Je sais que ladite filière ne représente que très peu d’électeurs localement (ceci expliquant vraisemblablement cela…), mais que de gâchis municipaux successifs au cours des 35 dernières années de n’avoir pas su capter toute la lumière et la notoriété que peut conférer la référence à une des plus anciennes et emblématiques Appellations Françaises, faisant figure d’exception par sa diffusion actuelle sur le territoire national. Merci à la « société civile » des producteurs d’avoir fait le boulot et de continuer à le faire.

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