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Rachida Dati, le choix de l’extrême droite selon son adversaire de gauche

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_**À deux jours du second tour des municipales parisiennes, le candidat de la gauche, Emmanuel Grégoire, a porté une accusation de poids contre sa rivale, l’accusant d’être désormais le visage d’un projet politique soutenu par les formations d’extrême droite.**_

Dans l’ultime ligne droite d’une campagne électorale particulièrement tendue, les attaques se font plus vives. Le candidat du rassemblement de la gauche, arrivé en tête au premier tour, a estimé que la configuration politique avait fondamentalement changé. Selon lui, le retrait de la candidate d’extrême droite Sarah Knafo et les soutiens explicites apportés à Rachida Dati par les dirigeants du Rassemblement National ont créé une alliance de fait. Cette situation, a-t-il affirmé, prive la candidate de la droite d’une victoire autonome et la place dans une dépendance politique inédite.

L’élu socialiste a poursuivi en qualifiant cette dynamique de renoncement éthique plutôt que d’alternance démocratique. Il a réitéré ses critiques à l’encontre du chef de l’État, l’accusant d’avoir joué un rôle dans le désistement de l’eurodéputée Sarah Knafo. Pour lui, cette intervention s’inscrirait dans une stratégie plus large de soutien à la candidate de la droite, une stratégie initiée par le maintien de Rachida Dati au gouvernement malgré sa mise en examen.

La concernée a vivement rejeté ces allégations, dénonçant des propos mensongers. Elle a attribué sa décision de se retirer uniquement au bilan de son adversaire, niant toute pression ou arrangement politique. Le débat, désormais centré sur les alliances et les lignes de fracture idéologiques, domine les dernières heures d’une batille parisienne dont l’issue reste incertaine.

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