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Société

Un proche du maire et un ancien agent des services secrets mis en cause dans l’affaire Estrosi

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L’enquête sur les faits survenus devant le domicile de Christian Estrosi a conduit à de nouvelles mises en examen, dont celle d’un collaborateur de l’édile niçois, à quelques jours du scrutin municipal.

La procédure judiciaire ouverte après la découverte d’objets et de messages injurieux devant la résidence du maire de Nice a connu un développement notable ce vendredi. Un homme de 45 ans, présenté comme un proche collaborateur de Christian Estrosi, ainsi qu’un ancien fonctionnaire de la Direction de la surveillance du territoire, âgé de 79 ans, ont été déférés devant un juge d’instruction.

Le premier, un expert en communication digitale, est soupçonné d’avoir servi d’intermédiaire entre l’entourage officiel de l’élu et un informaticien déjà interpellé. Il conteste les charges retenues contre lui, qui incluent des violences aggravées envers un élu, la provocation à la haine et une participation à une association de malfaiteurs. Il a été placé en détention provisoire. Le second, l’ancien agent, a quant à lui été laissé en liberté sous contrôle judiciaire après sa mise en examen pour accès frauduleux à un système informatique et association de malfaiteurs.

Ces deux nouvelles procédures portent à quatre le nombre de personnes mises en examen dans ce dossier. Le parquet de Nice a indiqué, par voie de communiqué, que les investigations en cours ne permettaient pas, à ce stade, d’envisager l’implication d’autres individus que ceux déjà poursuivis ou formellement identifiés. Cette affaire survient dans le contexte particulier de la campagne pour les élections municipales, dont le premier tour doit se tenir ce dimanche dans la ville.

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