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Un an après Garance, l’île de La Réunion lutte toujours contre les séquelles du cyclone
Douze mois après le passage dévastateur du cyclone Garance, de nombreux habitants de l’île vivent toujours dans la précarité, confrontés à des reconstructions lentes et à un sentiment d’abandon.
Adossé à un arbre dans le quartier du Bas de La Rivière, à Saint-Denis, un homme polit un morceau de bois avec une énergie qui contraste avec le paysage alentour. Le secteur, ravagé par les intempéries du 28 février 2025, porte encore les marques profondes de l’événement. Les maisons emportées par les eaux, les routes effondrées et les terrains dévastés racontent une histoire de pertes et de résilience. Pour les résidents, le temps semble s’être figé, entre l’attente des indemnisations et la lenteur des travaux de réhabilitation.
La majorité des habitants de ce quartier populaire occupait des logements non assurés, souvent construits sans autorisation sur des zones classées inondables. Cette situation complique considérablement les démarches de reconstruction et d’aide financière. Certains, attachés à une histoire familiale ancrée depuis plusieurs générations, refusent de quitter les lieux, malgré les risques persistants. Les autorités locales, pour leur part, évoquent l’absence de solution technique pérenne pour garantir la sécurité des populations, une position qui alimente un sentiment d’incompréhension chez une partie des sinistrés.
Plus à l’est, la commune de Saint-Benoît a également subi de plein fouet les rafales de vent et les inondations. Si des solutions de relogement temporaire ont été mises en place, plusieurs familles demeurent sans solution stable. Les services sociaux municipaux reconnaissent l’ampleur colossale de la tâche, malgré la mobilisation de fonds d’urgence de l’État. L’aide financière distribuée, bien que significative en volume, apparaît souvent insuffisante aux yeux des bénéficiaires pour couvrir l’ensemble des besoins, du rééquipement domestique aux premiers travaux de sécurisation.
Entre les difficultés administratives, les contraintes techniques et la dimension humaine de l’attachement au territoire, le processus de retour à la normale s’annonce long et complexe. L’année écoulée a mis en lumière la vulnérabilité de certains habitats et la nécessité d’une réflexion approfondie sur l’aménagement du territoire face aux risques climatiques. Pour l’heure, sur le terrain, c’est souvent la débrouille individuelle qui prévaut, dans l’attente d’horizons plus cléments.
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