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Qualif. Mondial-2022: au Kazakhstan, les Bleus sur un terrain glissant

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Au Kazakhstan, où les attendent le froid et un terrain synthétique difficile à appréhender, les Bleus ont besoin de gagner, dimanche (15h00), pour lancer une campagne qualificative pour le Mondial-2022 mal débutée.

Le nul inaugural à domicile contre l’Ukraine (1-1) mercredi a fait comprendre aux champions du monde, décevants, que la route allait être longue jusqu’au Qatar.

Un constat à prendre au figuré comme au propre pour les hommes de Didier Deschamps, confrontés au déplacement le plus exotique de la saison, aux confins de la zone Europe.

A Nur-Sultan (ex-Astana), à 4.700 kilomètres de Paris où bourgeonne le printemps, le froid (-3 degrés dimanche) se charge de réveiller les jambes engourdies par le vol et les quatre fuseaux horaires traversés.

Sous le toit de la moderne Astana Arena, emmitouflée dans un épais manteau de neige, la pelouse synthétique, une surface peu appréciée des joueurs, finit de coller l’étiquette de « match piège » sur ce rendez-vous.

« Il y a des difficultés supplémentaires par rapport à ce type de matches », a reconnu le sélectionneur Didier Deschamps.

« Ce ne sont pas les matches qu’on préfère jouer, c’est clair. Mais il faut en passer par là, c’est un travail mental. Il ne faut pas se poser de questions », pour le milieu Adrien Rabiot.

Un tel voyage aurait sans doute été moins compliqué si l’équipe de France ne transportait pas avec elle les remords d’une entrée ratée.

Lloris « embêté »

Tenus en échec par un adversaire direct pour la première place, les Bleus doivent se reprendre sous peine de se mettre dans une position inconfortable au classement, avant un nouveau déplacement couperet, en Bosnie-Herzégovine mercredi.

« L’objectif au début du rassemblement, c’était de prendre le maximum de points. Nous étions embêtés après l’Ukraine, parce qu’on a un devoir de résultat quand on porte ce maillot », a reconnu le gardien Hugo Lloris.

« A nous de partir au Kazakhstan pour gagner et montrer qu’on est les champions du monde », lance de son côté le défenseur Lucas Hernandez.

Le joueur du Bayern Munich n’y était pas mais pour se qualifier pour le Mondial-2018, ses prédécesseurs en équipe de France avaient attendu la 2e journée pour se lancer, face à la Bulgarie (4-1), après un démarrage loupé au Bélarus (0-0).

C’est le genre de performance que Deschamps espère au Kazakhstan, un déclic à la fois comptable et dans le jeu, pour un groupe qui ne dispute que son deuxième match officiel en presque cinq mois, au cœur d’une saison chamboulée par le Covid-19.

Mais à choisir entre l’urgence de points et le rodage d’une équipe type en manque de repères, avant l’Euro qui débute le 11 juin, le sélectionneur a tranché: il va faire tourner.

Deschamps fera tourner

Priorité à la « fraîcheur », a-t-il assuré, ce qui pourrait permettre à certains cadres de souffler, comme Kylian Mbappé, Antoine Griezmann ou Presnel Kimpembe, qui ont manqué de jus face à l’Ukraine. N’Golo Kanté, touché mercredi aux ischio-jambiers de la cuisse gauche, est lui forfait pour le reste du rassemblement.

« Il y aura forcément une rotation importante, sinon, je mets les joueurs en danger, je prends des risques, indépendamment du fait que certains peuvent être un peu réfractaires à cette surface-là pour différentes raisons », s’est justifié Deschamps.

Le turn-over attendu pourrait profiter à des joueurs désireux de marquer des points pour l’Euro, comme Tanguy Ndombélé ou Thomas Lemar, ainsi qu’Ousmane Dembélé qui a porté le maillot bleu mercredi pour la première fois depuis novembre 2018.

En face, le Kazakhstan, 122e nation mondiale tout de même capable de surprendre l’Ecosse (3-0) en 2019, jouera sans le soutien de ses supporters, privés de stade en raison des restrictions sanitaires.

Dans cette ambiance de bout du monde, cela offre un repère bienvenu pour des Bleus habitués aux matches à huis clos depuis un an. Il ne leur manque qu’une victoire pour parfaire leur retour à la normale.

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Le XV de France triomphe des All Blacks dans un duel épique (30-29)

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Le XV de France triomphe des All Blacks dans un duel épique (30-29)

Dans un Stade de France en effervescence, le XV de France a surmonté un retard à la pause pour s’imposer face à la Nouvelle-Zélande. Une victoire mémorable qui confirme la dynamique des Bleus dans cette tournée d’automne.

Ce samedi soir, le rugby français a vécu une nouvelle page d’histoire marquée par une victoire héroïque contre les All Blacks. Face à une équipe néo-zélandaise redoutable, les joueurs de Fabien Galthié ont su renverser une situation compromise pour arracher un succès précieux (30-29). Dominés en première mi-temps (10-17), les Bleus ont offert une réaction éclatante après la pause, portés par un mélange de puissance, de vitesse et de sang-froid.

La rencontre, déjà qualifiée d’anthologique, a débuté sous le signe de l’intensité. Les All Blacks, menés par Scott Robertson, ont pris l’ascendant grâce aux essais de Peter Lakai et Cameron Roigard, combinés à la précision de Beauden Barrett au pied. En difficulté, le XV de France a pourtant trouvé un premier sursaut par l’intermédiaire de Romain Buros, auteur d’un essai marquant pour sa première cape.

De retour des vestiaires, les Tricolores ont changé de visage. Paul Boudehent, en force, puis Louis Bielle-Biarrey, grâce à sa vitesse fulgurante, ont permis à la France de passer devant au score. Soutenus par un Thomas Ramos irréprochable face aux perches, les Bleus ont résisté aux tentatives de Damian McKenzie, qui a maintenu les All Blacks dans la partie. Jusqu’à la dernière seconde, la défense française, héroïque, a repoussé les assauts adverses pour sceller une troisième victoire consécutive contre cette équipe légendaire.

Après avoir surclassé le Japon (52-12), cette nouvelle performance consolide la place du XV de France parmi les meilleures nations du rugby mondial. Les regards se tournent désormais vers l’Argentine, dernier adversaire de cette tournée, pour conclure en beauté une série de matchs mémorables.

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France-Israël : un match sous haute tension au Stade de France, sécurisé par un dispositif exceptionnel

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France-Israël : un match sous haute tension au Stade de France, sécurisé par un dispositif exceptionnel

Dans un contexte de vives tensions au Proche-Orient, la rencontre de la Ligue des nations entre la France et Israël se jouera ce jeudi au Stade de France sous haute surveillance. L’enjeu sportif cède le pas face aux préoccupations de sécurité et aux récents incidents autour du football européen.

Le Stade de France se prépare à accueillir une confrontation aux multiples dimensions, où le sport et la géopolitique se croisent de manière inédite. Alors que les événements récents au Proche-Orient et les débordements en marge d’un match du Maccabi Tel-Aviv à Amsterdam ont attisé les tensions, les autorités françaises déploient une opération sécuritaire d’envergure pour garantir le bon déroulement de la rencontre.

En effet, près de 4 000 policiers et gendarmes seront mobilisés autour du stade, ainsi qu’une équipe de l’unité d’élite Raid, chargée de la protection rapprochée de l’équipe israélienne. Un climat de vigilance renforcé s’est instauré en Europe face à une hausse des actes racistes et antisémites depuis le début du conflit opposant Israël au Hamas à Gaza en octobre. Cette escalade de violence, exacerbée par les attaques contre les supporters israéliens à Amsterdam, a conduit le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau à s’opposer fermement à toute délocalisation du match, affirmant que « la France ne recule pas face aux menaces. »

Seules les bannières françaises et israéliennes seront autorisées dans le stade, tandis que les drapeaux palestiniens et tout message politique seront bannis pour éviter de nouveaux débordements. L’équipe israélienne, par ailleurs, a appelé ses supporters à éviter de se déplacer pour la rencontre, qui devrait se dérouler dans une atmosphère silencieuse, loin des affluences habituelles du Stade de France.

Le président Emmanuel Macron, aux côtés de ses prédécesseurs Nicolas Sarkozy et François Hollande, sera présent dans les tribunes pour exprimer un soutien symbolique après les récents incidents antisémites en Europe. Sur le plan sportif, les Bleus de Didier Deschamps, toujours privés de Kylian Mbappé, auront pour mission d’obtenir au minimum un match nul afin de valider leur qualification pour les quarts de finale de la compétition. Même sans la présence de sa star, la France reste favorite, confortée par sa récente victoire face à Israël.

Au-delà de l’enjeu sportif, cette rencontre cristallise l’importance d’un message de fermeté et de solidarité nationale dans un contexte où le football, malgré ses terrains, ne semble pas pouvoir s’extraire des tensions géopolitiques actuelles.

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Les Bleus s’imposent à Budapest et entament une nouvelle ère sans Griezmann

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Ligue des nations : Les Bleus s'imposent contre Israël

La première sortie de l’équipe de France depuis la retraite internationale d’Antoine Griezmann s’est soldée par une victoire convaincante face à Israël (1-4). Ce succès marque le début d’une phase de transition pour les Bleus, encore privés de Kylian Mbappé, mais bien emmenés par leurs jeunes talents.

La « nouvelle ère » annoncée par Ibrahima Konaté commence sur une note positive. À Budapest, les Bleus, privés d’Antoine Griezmann et de Kylian Mbappé, ont su se reprendre après leur récente défaite contre l’Italie. Grâce à une prestation sérieuse, ils se sont imposés face à une équipe israélienne volontaire mais limitée.

Le match a débuté sous de bons auspices pour les hommes de Didier Deschamps, qui ont bénéficié d’une erreur flagrante du gardien israélien Omri Glazer. Un tir d’Eduardo Camavinga, mal maîtrisé par ce dernier après un rebond capricieux, a permis aux Français de prendre rapidement l’avantage (0-1, 7ème). Malgré cette ouverture précoce du score, les Bleus ont montré quelques signes de fébrilité, notamment en défense. Israël a profité d’un centre précis d’Oscar Gloukh pour revenir à égalité grâce à une tête puissante d’Omri Gandelman, malgré une tentative d’arrêt de Mike Maignan (1-1, 24ème).

La réplique tricolore n’a toutefois pas tardé. Christopher Nkunku, de retour en sélection après plus d’un an d’absence, a inscrit son premier but sous le maillot bleu après un bel effort individuel, marquant ainsi une étape importante dans sa carrière internationale (1-2, 28ème). Ce second but a permis à la France de reprendre le contrôle d’un match qu’elle maîtrisait déjà dans la possession du ballon, mais sans se montrer dangereuse sur chaque action.

En seconde période, les Bleus ont continué à dominer le jeu sans pour autant étouffer leur adversaire. Ousmane Dembélé, particulièrement actif, a multiplié les accélérations et frappes, même si ses efforts n’ont pas abouti. Les changements opérés en fin de rencontre, avec notamment l’entrée de Bradley Barcola, ont permis d’amplifier le score. Mattéo Guendouzi a d’abord alourdi le score en fin de match (1-3, 87ème), suivi immédiatement par Barcola qui a signé sa première réalisation en bleu (1-4, 88ème).

Avec cette victoire, la France reste au contact de l’Italie, leader du groupe après son nul contre la Belgique. Les Bleus, qui doivent encore confirmer leur forme, affronteront cette dernière à Bruxelles lors de leur prochain match, une rencontre déterminante pour la suite de leur parcours.

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