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« Baby Shark » innocenté par la justice sud-coréenne

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La Cour suprême a définitivement tranché en faveur de la société Pinkfong, mettant fin à six ans de procédure pour plagiat présumé.

La plus haute juridiction sud-coréenne a confirmé jeudi l’absence de plagiat dans le tube planétaire « Baby Shark », rejetant le recours du compositeur américain Johnny Only. Ce dernier accusait la startup SmartStudy, aujourd’hui rebaptisée The Pinkfong Company, d’avoir reproduit des éléments musicaux de sa propre version sortie en 2011.

Avec ses seize milliards de vues sur YouTube, l’animé musical pour enfants dépasse largement des titres comme « Despacito » ou « Wheels on the Bus ». Le litige portait sur des similitudes rythmiques et harmoniques, pour lesquelles le plaignant réclamait 30 millions de wons (18 500 euros) de dommages et intérêts.

Les juges ont suivi l’argumentation de Pinkfong, selon laquelle leur succès mondial s’appuie sur une chanson traditionnelle nord-américaine tombée dans le domaine public. Les tribunaux de première instance et d’appel avaient déjà donné raison à l’entreprise en 2021 puis 2023.

Interrogé par des médias en 2019, Johnny Only affirmait avoir été le premier à adapter cette comptine ancestrale, initialement associée à une sombre légende maritime. La justice sud-coréenne a estimé que ces éléments ne constituaient pas une appropriation illicite, clôturant ainsi un contentieux emblématique du divertissement enfantin.

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