Économie
Un traité historique sur le plastique se joue à Genève
Les délégations de 184 pays doivent surmonter leurs divergences d’ici jeudi pour sceller le premier accord international contre la pollution plastique, un enjeu environnemental majeur.
Les négociations onusiennes entrent dans leur phase décisive à Genève, où les représentants des États membres peinent à trouver un terrain d’entente sur les modalités du futur traité. Les discussions, engagées depuis plus de deux ans, butent toujours sur des désaccords fondamentaux concernant la portée et les mécanismes du texte. Les travaux techniques menés la semaine dernière n’ont pas permis de résoudre les tensions, notamment sur la régulation des matières premières issues des hydrocarbures ou la gestion des déchets dans les pays en développement.
Une coalition menée par des nations productrices de pétrole, parmi lesquelles l’Arabie saoudite, la Russie et l’Iran, freine toute avancée significative. Ces États, surnommés par certains observateurs les « pays qui pensent la même chose », s’opposent à des mesures contraignantes. Ils bénéficient du soutien tacite des États-Unis et de l’Inde, ce qui complique la recherche d’un consensus. Face à eux, un groupe de plus en plus large, incluant l’Union européenne, plusieurs pays d’Amérique latine et d’Afrique, ainsi que des États insulaires particulièrement touchés par la pollution plastique, milite pour un cadre ambitieux.
Ce camp réclame notamment une réduction drastique de la production mondiale de plastique, dont les volumes pourraient tripler d’ici 2060 selon les projections. Les défenseurs de cette approche soulignent l’urgence d’agir, alors que les déchets plastiques envahissent les écosystèmes terrestres et marins, avec des conséquences sanitaires encore mal évaluées. « Le temps presse », a rappelé un expert du WWF, pointant le risque d’un accord vidé de sa substance si les blocages persistent.
La commissaire européenne à l’Environnement a exhorté les parties à faire preuve de pragmatisme, alors que le texte comporte encore de nombreuses dispositions en suspens. Une soixantaine de ministres et hauts responsables doivent rejoindre les discussions cette semaine pour tenter de dénouer les derniers points de friction. L’enjeu est de taille : parvenir à un traité efficace ou se contenter d’un compromis a minima, alors que la pollution plastique ne cesse de s’aggraver.
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