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Paris, l’ultime débat avant le verdict des urnes
Les trois finalistes pour la mairie de Paris se sont affrontés lors d’un débat télévisé unique, dans un contexte marqué par des alliances controversées et une campagne tendue.
Les candidats à la succession d’Anne Hidalgo ont présenté leurs projets lors d’une joute oratoire de près de trois heures, diffusée simultanément sur deux chaînes. Cette confrontation, la première et dernière de l’entre-deux-tours, a permis aux prétendants de préciser leurs positions sans toutefois donner lieu à des échanges particulièrement virulents. Emmanuel Grégoire, arrivé en tête au premier tour, a clairement désigné Rachida Dati comme son principal opposant, tout en adressant un appel aux électeurs de la troisième finaliste, Sophia Chikirou. Cette dernière, initialement non conviée avant une décision de l’autorité de régulation, a concentré ses critiques sur le bilan de l’équipe sortante, tout en se présentant comme la seule force d’opposition face à la candidate de la droite.
Les discussions se sont notamment envenimées à propos de la gestion des activités périscolaires, un dossier sensible au cœur de l’actualité parisienne. Les deux candidates ont tenu l’ancien adjoint pour responsable des dysfonctionnements pointés. Par ailleurs, la question des soutiens a pesé sur les échanges. Emmanuel Grégoire a reproché à son adversaire de droite une « faute morale », estimant que son élection ne serait rendue possible que par l’appui explicite de formations d’extrême droite, après le retrait de la candidate Reconquête. Rachida Dati a, de son côté, dénoncé des attaques portant sur sa situation judiciaire, qu’elle a qualifiées de violation de la présomption d’innocence.
Cette séquence parisienne s’inscrit dans un paysage national où les recompositions politiques suscitent de vives tensions. À droite, les ralliements en faveur de Rachida Dati, consolidés par le retrait de concurrents, contrastent avec les divisions observées dans d’autres villes, où certains responsables refusent de soutenir des candidats alliés au Rassemblement national. À gauche également, les alliances locales, notamment entre socialistes et formations de la gauche radicale, continuent de faire l’objet de vifs débats internes. Les résultats du second tour, prévu dimanche, dessineront la nouvelle carte politique des grandes villes françaises, dans un contexte où le traditionnel dispositif de barrage semble s’être considérablement affaibli.
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