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La République tchèque éteint le rêve ukrainien et s’offre une douzième BJK Cup

Deux simples, deux victoires en deux sets, pas une seule manche lâchée. La République tchèque a tenu son rang jusqu’au bout pour aller chercher un…

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La République tchèque éteint le rêve ukrainien et s'offre une douzième BJK Cup

Deux simples, deux victoires en deux sets, pas une seule manche lâchée. La République tchèque a tenu son rang jusqu’au bout pour aller chercher un douzième titre, le premier depuis 2019.

À Shenzhen, l’absence des Etats-Unis plaçait la République tchèque dans la peau de la grande favorite. Elle n’a jamais tremblé. Portée par des joueuses du top 10 en simple et la numéro un mondiale de double, l’équipe dirigée par Barbora Strycova, capitaine depuis cette année après avoir elle-même occupé le sommet du double, avait face à elle une Ukraine lancée par sa victoire sur les Italiennes, tenantes du titre. Un premier sacre se dessinait dans les têtes ukrainiennes. Il faudra encore attendre.

Karolina Muchova a posé la première pierre. La numéro 8 mondiale, opposée pour la toute première fois à Anhelina Kalinina, 48e, s’est imposée 6-2, 6-3 en 1h09. Huit aces au passage, aucune balle de break à écarter, des breaks réalisés à 1-1 puis à 4-2 dans la première manche. Dans la seconde, elle n’a abandonné que trois points sur son engagement et a pris le service de son adversaire à 2-2 et à 5-3. Net, sans bavure.

Il restait à Linda Noskova à finir le travail face à Elina Svitolina, dans le duel des numéros 1. La numéro 6 mondiale a répondu présent contre la 7e, 6-3, 7-6 en 1h34, avec dix aces et un seul break concédé. Menée 3-1 par une Ukrainienne qui ne joue jamais aussi fort que sous les couleurs de son pays, elle a enchaîné cinq jeux d’affilée pour renverser la première manche. La deuxième n’a offert aucune balle de break et s’est jouée dans un tie-break parfaitement maîtrisé, remporté 7-5 par la vainqueure de Wimbledon.

Le compteur tchèque affiche donc douze BJK Cup. La précédente remontait à 2019, avec la génération Strycova, Siniakova, Krejcikova et Kvitova. Sur toute son histoire, sous les noms de Tchécoslovaquie puis de Fed Cup, le pays n’a perdu qu’une seule finale. Le titre de championnes du monde est difficile à contester.

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