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Le ministère de l’Intérieur saisit la justice contre une organisation antifasciste

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Des éléments laissent penser que des structures de la Jeune Garde, dissoute après un décès, seraient à nouveau actives sur le territoire national.

Le ministère de l’Intérieur a engagé une procédure judiciaire pour « reconstitution d’un groupe dissous » visant l’organisation antifasciste la Jeune Garde. Cette initiative fait suite à des informations indiquant que des cellules de ce collectif, officiellement démantelé, auraient été identifiées dans plusieurs régions. La législation prévoit pour ce délit des peines pouvant atteindre trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

Cette démarche s’inscrit dans un contexte de vigilance accrue des autorités à l’égard des groupuscules violents. Une réunion de travail s’est tenue à ce sujet, rassemblant des représentants du gouvernement et de la direction générale de la sécurité intérieure. L’objectif était d’établir un état des lieux des actions engagées contre les formations extrémistes et d’évaluer les menaces potentielles.

Parallèlement, d’autres associations, issues de l’ultradroite et de l’ultragauche, font l’objet d’examinés en vue d’éventuelles dissolutions. Dans un cas précis, trois individus liés à un groupe d’ultradroite ont été interpellés et placés en garde à vue. Ils sont suspectés d’avoir commis des violences dans un établissement de la ville d’Alès au printemps dernier.

Depuis plusieurs années, le pouvoir exécutif a prononcé la dissolution de plusieurs dizaines d’associations, une majorité d’entre elles étant rattachées à la mouvance d’extrême droite. Ces mesures illustrent la volonté des pouvoirs publics de lutter contre les structures susceptibles d’alimenter des actions violentes.

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