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La CGT oppose salaires et aides sociales face à la hausse de la prime d’activité

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La secrétaire générale du syndicat, Sophie Binet, a exprimé son désaccord avec la mesure gouvernementale, plaidant pour une revalorisation directe des rémunérations.

La mesure d’augmentation de la prime d’activité, annoncée récemment par l’exécutif, ne rencontre pas l’assentiment de la Confédération générale du travail. Sa secrétaire générale a fait part de ses réserves, estimant que la priorité devrait être accordée à une hausse des salaires et du salaire minimum interprofessionnel de croissance. Elle considère que ces leviers constituent la réponse la plus adaptée pour améliorer la rémunération du travail.

Selon elle, une revalorisation du Smic aurait été une option plus pertinente, soulignant que cette démarche n’aurait pas engendré de charge supplémentaire pour les finances publiques. Elle défend l’idée que la juste rémunération du travail passe avant tout par le salaire, et non par des compléments de revenus. La dirigeante syndicale appelle ainsi à une politique salariale plus ambitieuse.

Par ailleurs, l’annonce d’une majoration de cinquante euros de la prime d’activité suscite des interrogations quant à sa mise en œuvre. La CGT réclame des éclaircissements sur les modalités de cette décision, dont le coût annuel pour l’État est évalué à deux milliards d’euros. Le syndicat déplore un manque de précisions sur les mécanismes concrets de cette augmentation.

Le gouvernement, de son côté, justifie cette orientation par la volonté de soutenir le pouvoir d’achat des travailleurs aux revenus modestes. Le Premier ministre a indiqué que cette mesure bénéficierait à plus de trois millions de foyers, leur garantissant un revenu mensuel net plus élevé. L’exécutif affirme ainsi placer son action en faveur des salariés.

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