Sète
Sète : l’envers du décor dans le monde portuaire : amitié, dangers et efforts
Grégory Galtier est docker et secrétaire général dans l’entreprise SPS au port de Sète depuis maintenant 12 ans. Après une visite de l’édifice qu’est son lieu de travail, retour sur ce « monde à part ».
Le métier de docker existe depuis la création du commerce maritime. Cet emploi consiste à « charger et décharger n’importe quelle marchandise sortant d’un navire ». Il ne nécessite pas d’études spécifiques, mais se transmet surtout de générations en générations, Grégory Galtier explique, « on ne devient généralement pas docker si on ne connaît pas quelqu’un ».
Pour sa part, son oncle ainsi que son grand-père sont ses contacts au port. Dans l’entreprise, à peu près 80 dockers sont employés. Il ajoute qu’à Sète, il y a peu d’emploi mis à part dans le monde portuaire. C’est peut-être pour cela que les ouvriers sont comme une grande famille. Tout le monde se connaît, a son petit surnom et plaisante ensemble.
Docker, un métier compliqué en évolution
Etre docker, c’est très dur, mais ça l’était encore plus avant les derniers progrès technologiques. Le secrétaire général de la SPS nous explique, qu’ils étaient peu, et pouvaient se retrouver seuls à décharger à la main des sacs de 50 kilos. il ajoute aussi que son grand-père déchargeait des navires « en claquettes et shorts de bain, tout en manipulant des produits toxiques ».
Aujourd’hui, des normes ont été mises en place pour préserver la vie des dockers, sur tous les points de vue. Ils sont par exemple devenus officiellement salariés en 1992, et ont maintenant beaucoup plus de machines et moyens pour travailler dans de meilleurs conditions, notamment grâce à la région et les investissements privés.
Mais « le travail reste le même, la sécurité a évolué mais la fonction est pareille ». Il s’agit tout de même de travailler sous 45 degrés, où sous l’air venteux de l’hiver en extérieur, et supporter le stress des dangers constants, comme transporter de lourdes charges. Si les risques sur le long terme ont fortement diminués, le risque reste présent chaque jour : « une inattention et on peut perdre sa vie ». Le docker « espère que ça change », il aimerait que la société portuaire se développe encore.
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