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Société

Minute de silence à l’Assemblée pour un militant d’extrême droite, une décision désavouée

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La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a reconnu que l’hommage parlementaire rendu à Quentin Deranque n’aurait pas dû avoir lieu, après la révélation du profil du jeune homme.

La présidente de l’Assemblée nationale a exprimé ses regrets concernant l’hommage solennel rendu en février dernier dans l’hémicycle. Elle a indiqué que la décision, prise collectivement avec les présidents des groupes politiques, aurait été différente si les informations sur les engagements et les publications du jeune homme avaient été connues à ce moment-là. L’identité de Quentin Deranque, tué lors d’une rixe à Lyon, et son activisme au sein de la mouvance néofasciste, ont été rendus publics ultérieurement par une enquête journalistique.

Yaël Braun-Pivet a souligné la difficulté inhérente à ce type de décision, prise dans un contexte d’émotion immédiatement après les faits. Elle a toutefois tenu à réaffirmer la condamnation unanime de la violence en politique, distincte selon elle de la question de l’hommage rendu. La procédure judiciaire concernant sa mort se poursuit, plusieurs suspects ayant été mis en examen.

Cette affaire a provoqué de vives réactions dans la classe politique et relancé les appels à l’apaisement des tensions. La présidente de l’Assemblée a elle-même plaidé pour un retour au calme, estimant nécessaire que chacun assume ses responsabilités pour préserver le débat démocratique.

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