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L’OM reste à zéro point et Genesio garde la foi

Trois matchs de Ligue Europa, trois défaites pour Marseille, battu 1-0 sur la pelouse de Sturm Graz. Bruno Genesio n’élude aucune critique mais refuse de…

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L'OM reste à zéro point et Genesio garde la foi

Trois matchs de Ligue Europa, trois défaites pour Marseille, battu 1-0 sur la pelouse de Sturm Graz. Bruno Genesio n’élude aucune critique mais refuse de renoncer à la qualification.

On pouvait croire que le 5-2 infligé à Angers en Ligue 1 allait lancer la machine marseillaise. Il n’en est rien. Face à Sturm Graz, une formation autrichienne très loin d’être un cador du continent, l’OM a plié une troisième fois en autant de rencontres européennes. Le score reste étroit, mais la manière fait mal. Quatorze tentatives, un seul tir cadré. Le verrou adverse n’a quasiment jamais tremblé.

Bruno Genesio n’a pas cherché à enjoliver la prestation. « On a fait une première mi-temps insipide, pas digne d’un match de coupe d’Europe », a-t-il lâché devant la presse. Son diagnostic tient en un mot, l’intensité. Elle était absente, et sans elle, estime-t-il, rien ne peut exister à ce niveau. Le second acte a vu les Marseillais prendre davantage d’initiatives, sans pour autant se créer de véritables occasions franches.

L’entraîneur a également dû défendre ses choix de composition. Un groupe d’une vingtaine de joueurs, un calendrier qui s’enchaîne, des organismes à préserver comme celui de Nnadi, tout juste revenu de blessure, et la volonté d’offrir du temps de jeu aux plus jeunes. « Je n’ai pas de regrets. J’ai fait des choix, je les assume », a-t-il tranché, balayant l’idée d’avoir pris cette échéance à la légère.

Il reste la déception, qu’il n’a pas dissimulée. Genesio attendait beaucoup mieux après les visages montrés contre Angers et l’Olympiakos. Ce qui le dérange le plus, c’est l’attitude. « On a été dominé sur tous les duels, on s’est fait tamponner sur tous les points chauds », a-t-il regretté, persuadé qu’en coupe d’Europe, un collectif doit d’abord gagner les combats avant de penser au jeu. Malgré un compteur bloqué à zéro, il veut encore y croire. « Il y a encore une petite chance, il faut la jouer à fond. »

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