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La vendange française se redresse un peu, mais elle reste au plus bas

Les prévisions de récolte ont été revues à la hausse, avec près de 35 millions d’hectolitres attendus. Un niveau qui demeure pourtant parmi les plus…

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La vendange française se redresse un peu, mais elle reste au plus bas

Les prévisions de récolte ont été revues à la hausse, avec près de 35 millions d’hectolitres attendus. Un niveau qui demeure pourtant parmi les plus faibles jamais observés.

Les chiffres ont été légèrement corrigés en hausse. La production viticole française devrait finalement frôler les 35 millions d’hectolitres, là où une première évaluation tablait sur 33,9 millions. Cette petite remontée tient surtout à de meilleurs rendements que prévu en Languedoc-Roussillon. Mais ne nous y trompons pas. Malgré ce coup de pouce, le niveau général reste très bas, bien loin des standards habituels.

Les causes, elles, sont bien identifiées. Les canicules, la sécheresse estivale et les campagnes d’arrachage ont pesé de tout leur poids sur la vendange. La récolte 2026 serait ainsi en recul de 2 % par rapport à celle de 2025, déjà maigre, et de 14 % sous la moyenne des cinq dernières années. Pour prendre la mesure du phénomène, un repère aide. La production de 2025 a été la plus faible enregistrée en France depuis 1957.

Le tableau cache pourtant de fortes inégalités. D’un bassin viticole à l’autre, les situations divergent nettement. Certains territoires encaissent des pertes lourdes quand d’autres affichent des rendements supérieurs à ceux de l’année précédente. Autre motif de satisfaction, les vendanges, lancées plus tôt qu’à l’accoutumée, touchent à leur fin et se sont déroulées dans un excellent état sanitaire.

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