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Le PSG s’impose 4-2 à Manchester après avoir tremblé jusqu’au bout

Le PSG a battu Manchester City 4-2 mercredi en Ligue des champions, porté par un premier acte éclatant conclu avec trois buts d’avance. Luis Enrique…

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Le PSG s'impose 4-2 à Manchester après avoir tremblé jusqu'au bout

Le PSG a battu Manchester City 4-2 mercredi en Ligue des champions, porté par un premier acte éclatant conclu avec trois buts d’avance. Luis Enrique savoure la victoire mais n’a pas aimé voir son équipe si proche de tout perdre.

Quatre buts, dont trois en moins de vingt minutes. Sur la pelouse de l’Etihad Stadium, le PSG a livré une première période presque parfaite face à Manchester City, mercredi, à l’occasion de la deuxième journée de la Ligue des champions. Désiré Doué a ouvert le score à la 13e minute, Ousmane Dembélé a doublé la mise deux minutes plus tard, puis Vitinha a enfoncé le clou à la 32e. À la pause, les Parisiens menaient 3-0 et donnaient l’impression d’avoir déjà plié l’affaire.

Le retour des vestiaires a tout changé. Erling Haaland a réduit l’écart à la 53e, avant que Maghnes Akliouche, aidé par une erreur de l’ancien Parisien Gianluigi Donnarumma, ne redonne trois buts d’avance aux visiteurs à la 62e. Haaland a signé un doublé à la 73e, et les hommes d’Enzo Maresca ont ensuite multiplié les occasions. Matvey Safonov a sauvé les siens à plusieurs reprises, parfois suppléé par un défenseur posté sur sa ligne. Donnarumma s’est rattrapé de son côté en stoppant un penalty de Ferran Torres à la 90e.

L’entraîneur parisien a parlé d’un match passionnant, avec deux équipes qui pressent sans arrêt et un rythme trépidant. Il a souligné que son équipe avait surmonté cette pression et mérité son avance, tout en avouant son malaise devant un tel matelas. Un écart de trois buts à la mi-temps l’inquiète, parce que l’adversaire se met alors à prendre tous les risques et que le vainqueur peut se croire déjà à l’abri. Il a reconnu des moments difficiles et estimé qu’avec un peu de malchance, son équipe perdait ce match, évoquant la chance qui lui avait manqué lors des premières journées de championnat.

Interrogé sur l’idée d’envoyer un signal au continent, il a balayé la question. Pour lui, le seul message qui compte est celui de l’équipe qui soulève la Coupe d’Europe en fin de saison. Le reste importe peu. Une saison connaît des hauts et des bas, et être au sommet en milieu de compétition ne garantit rien. Ce qui compte, c’est d’être à son meilleur au mois de mars.

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