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U2 souffle ses 50 bougies là où tout a commencé, entre cour de lycée et balcon surprise

Le groupe irlandais a fêté un demi-siècle de carrière à Dublin en débarquant sans prévenir dans son ancien lycée puis dans un café du centre-ville, sous…

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U2 souffle ses 50 bougies là où tout a commencé, entre cour de lycée et balcon surprise

Le groupe irlandais a fêté un demi-siècle de carrière à Dublin en débarquant sans prévenir dans son ancien lycée puis dans un café du centre-ville, sous les cris de milliers de fans.

Cinquante ans, ça se fête là où l’histoire a débuté. Vendredi, U2 a posé ses amplis à la Mount Temple Comprehensive School, à Dublin, l’établissement où les quatre musiciens se sont rencontrés. Devant plusieurs centaines d’élèves et d’enseignants médusés, le groupe a rejoué les morceaux de ses premiers pas. Rien n’avait été annoncé. La première répétition du groupe remonte au 25 septembre 1976, et le premier album est arrivé quatre ans plus tard, ouvrant la voie à une carrière qui a marqué le rock des années 1980 puis 1990.

La suite s’est jouée à quelques rues de là, portée par une rumeur qui a fait le tour de la ville. Le bruit d’un concert surprise au Bewley’s Oriental Café a suffi à faire affluer les fans vers l’une des grandes artères de la capitale irlandaise. Ils étaient plus d’un millier à reprendre en choeur un « Happy Birthday U2 » improvisé, avant que le groupe n’apparaisse au balcon du café. Là, pendant une heure, les musiciens ont déroulé le fil de leur répertoire, du « I will follow » des débuts aux incontournables « With or without you » et « Out of control ».

La fête a aussi servi de vitrine pour la nouvelle musique du groupe. U2 a interprété « Silencio », premier extrait de l’album « Carnaval de Luz », dont la sortie est annoncée pour le 13 novembre. Le disque réserve un duo entre Bono, le chanteur du groupe, et la star de la country Dolly Parton, décédée le mois dernier aux États-Unis. Un clin d’oeil qui donne à ce cinquantième anniversaire une couleur particulière, entre retour aux sources et projection vers la suite.

Pour certains, le déplacement valait bien un long voyage. « C’était dingue d’être là », a lâché Kathrin Schanz, 50 ans, venue d’Allemagne tout exprès pour être à Dublin le jour des 50 ans du groupe. Le même âge que le groupe, une même ville, et des milliers de voix pour accompagner ce qui ressemblait à une grande fête de famille à ciel ouvert.

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