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Les lycées les plus en tension devraient être pourvus à la Toussaint

Le ministre de l’Éducation assure que les remplacements seront réglés dans la quasi-totalité des 114 établissements qu’il avait lui-même signalés comme…

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Les lycées les plus en tension devraient être pourvus à la Toussaint

Le ministre de l’Éducation assure que les remplacements seront réglés dans la quasi-totalité des 114 établissements qu’il avait lui-même signalés comme les plus fragiles. Sur les 3 000 remplaçants mobilisés en urgence, près de deux sur trois sont déjà affectés.

L’engagement a été pris devant des élèves, lors d’un déplacement en Gironde. Édouard Geffray promet que les trous dans les emplois du temps cesseront dans les établissements qu’il avait lui-même placés sous surveillance renforcée. Il en recensait 114, un total retombé à 47, et il vise désormais le zéro à la reprise, une fois les vacances de la Toussaint terminées. Le ministre de l’Éducation s’exprimait à Gradignan, aux portes de Bordeaux, au terme de la visite d’un lycée.

Sur le terrain, la mécanique s’est accélérée. Quelque 3 000 professeurs titulaires remplaçants ont été appelés en catastrophe, et près de deux sur trois ont déjà une affectation en poche. S’y ajoutent plus de 200 recrutements, rendus possibles par une enveloppe de 900 postes ouverte pour absorber les besoins les plus criants. Le gros de l’effort repose donc sur des enseignants déjà présents dans le système, redéployés vers les classes restées sans professeur.

Le dossier Parcoursup, lui, n’a pas disparu de la conversation. Alors que les reproches pleuvent sur la plateforme d’orientation, l’exécutif annonce des mesures concrètes rendues publiques avant la fin octobre. Trois pistes sont sur la table. L’outil en lui-même, d’abord. L’accompagnement des lycéens en amont de leurs choix, ensuite. Et enfin les réponses apportées aux étudiants une fois leurs vœux déposés, avec un point sensible, la transparence des critères utilisés par les formations du supérieur.

Le voyage girondin avait aussi une autre résonance. Le ministre s’était arrêté peu avant dans un lycée de la banlieue bordelaise, à Lormont, partiellement dégradé la semaine passée. À Gradignan, il a ensuite passé une heure à discuter avec des lycéens. Deux sujets de rentrée qui se croisent dans les couloirs, les professeurs manquants et l’angoisse du choix d’après-bac.

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