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Marine Le Pen condamnée : le RN dénonce une « justice politique » et prépare sa riposte
La condamnation de la présidente du Rassemblement national à cinq ans d’inéligibilité provisoire a déclenché une offensive virulente de son parti, qui accuse les magistrats de partialité, suscitant des réactions jusqu’au sommet de l’appareil judiciaire.
Le Rassemblement national est entré en résistance après la décision du tribunal de Paris. Jordan Bardella, président du parti, a fustigé une « tyrannie des juges » lors d’une intervention médiatique, comparant la situation française à celle de la Roumanie, où un candidat d’extrême droite avait été écarté du scrutin présidentiel. Il a pointé du doigt ce qu’il qualifie de ciblage systématique de son camp politique, évoquant les affaires ayant touché Nicolas Sarkozy et François Fillon.
Marine Le Pen, condamnée pour détournement de fonds européens dans l’affaire des assistants parlementaires, a immédiatement dénoncé une « violation de l’État de droit ». Elle assure ne pas vouloir « se laisser éliminer » et compte saisir la cour d’appel dans les plus brefs délais. Une procédure qui pourrait prendre au moins un an, laissant planer l’incertitude sur sa possible candidature en 2027.
Face à ces accusations, le procureur général près la Cour de cassation a répliqué, défendant l’indépendance de la justice et rappelant que le verdict résultait d’une instruction approfondie et d’un procès équitable. Le RN, lui, refuse de baisser les bras et annonce des mobilisations pacifiques dans les jours à venir, tout en maintenant sa stratégie : faire appel pour permettre à Marine Le Pen de briguer à nouveau la présidence.
La condamnation a également résonné au-delà des frontières, ralliant des soutiens controversés. Giorgia Meloni, Viktor Orban, Elon Musk et même Donald Trump ont exprimé leur solidarité, comparant cette décision à leurs propres démêlés judiciaires. En France, la classe politique apparaît divisée. Si certains, comme Jean-Luc Mélenchon, remettent en cause la légitimité des juges à destituer un élu, d’autres, à l’image d’Olivier Faure, dénoncent une instrumentalisation dangereuse des institutions.
Entre défiance envers la justice et bataille politique, le RN se prépare à un combat judiciaire et médiatique de longue haleine, tandis que l’issue de cette affaire pourrait profondément influencer le paysage électoral des prochaines années.
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