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Marine Le Pen condamnée : le Conseil supérieur de la magistrature dénonce les attaques contre l’indépendance de la justice

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La condamnation de la dirigeante du RN a suscité des réactions enflammées dans son camp, poussant l’institution judiciaire à réaffirmer les principes de l’État de droit.

Le verdict rendu dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national a provoqué une onde de choc politique. Marine Le Pen a écopé d’une peine de quatre ans de prison, dont deux ferme, assortie d’une amende et d’une inéligibilité immédiate pour cinq ans. Cette décision a immédiatement déclenché une levée de boucliers parmi ses soutiens, certains dénonçant une atteinte à la démocratie.

Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a qualifié le jugement de « scandale démocratique », tandis qu’Éric Ciotti a fustigé une justice qu’il estime partiale. Ces propos ont incité le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) à réagir fermement. Dans un communiqué, l’institution a condamné ces prises de parole, estimant qu’elles mettaient en péril l’indépendance de l’autorité judiciaire, pilier essentiel de l’État de droit.

Le CSM a également exprimé son inquiétude face aux menaces proférées à l’encontre des magistrats impliqués dans le dossier. Selon des informations concordantes, la juge en charge de l’affaire aurait reçu des messages hostiles, justifiant un renforcement des mesures de sécurité autour de son domicile.

De son côté, Marine Le Pen a annoncé son intention de faire appel, contestant la légitimité de la décision. « Des juges peuvent se tromper, et c’est le cas ici », a-t-elle déclaré, réaffirmant sa détermination à poursuivre le combat politique malgré cette condamnation. L’affaire, déjà hautement symbolique, promet de continuer à alimenter les débats dans les prochains mois.

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